L’homme et la mer

18 Juin

Homme libre, toujours tu chériras la mer !

La mer est ton miroir ; tu contemples ton âme
Dans le déroulement infini de sa lame,
Et ton esprit n’est pas un gouffre moins amer.

Tu te plais à plonger au sein de ton image ;
Tu l’embrasses des yeux et des bras, et ton coeur
Se distrait quelquefois de sa propre rumeur
Au bruit de cette plainte indomptable et sauvage.

Vous êtes tous les deux ténébreux et discrets :
Homme, nul n’a sondé le fond de tes abîmes ;
Ô mer, nul ne connaît tes richesses intimes,
Tant vous êtes jaloux de garder vos secrets !

Et cependant voilà des siècles innombrables
Que vous vous combattez sans pitié ni remord,
Tellement vous aimez le carnage et la mort,
Ô lutteurs éternels, ô frères implacables !

Charles Baudelaire

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LA CULTURE AU COEUR DU QUÉBEC, ACTION TOTALE

12 Juin

PARTOUT, LA CULTURE

Politique québécoise de la culture
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ACTION ET RÉALISATIONS DANS AHUNTSIC-CARTIERVILLE

12 Juin

4 consultations publiques qui auront lieu dans les deux prochaines semaines dans l’arrondissement Ahuntsic-Cartierville

1- Propositions et de discussions sur l’aménagement du parc Ahuntsic – 12 juin

Suite à la consultation publique du 20 septembre 2017, l’arrondissement a développé des propositions d’aménagement pour plusieurs éléments du parc, notamment des sentiers pédestres et cyclables. L’étang au centre du parc a été un élément fort discuté lors de la dernière rencontre et des suggestions parfois opposées ont été avancées. L’arrondissement a décidé de préparer deux propositions contrastées pour l’avenir de l’étang.

Je vous invite à venir prendre connaissance de ces propositions et à donner votre opinion le 12 juin. Si vous ne pouvez pas être sur place, la présentation sera déposée sur le site Internet le 13 juin et il y aura également un sondage en ligne.

Je vous attends ce mardi à 19h (ouverture des portes à 18 h 30) à la Maison de la culture Ahuntsic au 10300, rue Lajeunesse, 1er étage.

Les documents des consultations, dont celle du parc Ahuntsic, sont accessibles ici.

2- Travaux d’Hydro-Québec sur le mur de soutènement du barrage Simon-Sicard – 13 juin

Hydro-Québec doit procéder à la réfection du mur de soutènement du barrage Simon-Sicard qui a été construit en 1929 dans le cadre de l’aménagement hydro-électrique Rivière-des-Prairies. Le mur de soutènement est aujourd’hui vieillissant et doit être rénové par section. D’une longueur de 1,3 km, le mur a une fonction de soutien et de protection de la rive.

Au cours des derniers mois, Hydro-Québec a réalisé des études techniques et environnementales afin de préparer la réfection du mur de soutènement. Ainsi, Hydro-Québec planifie des travaux de réfection du mur dans trois sections qui montrent des signes de vieillissement avancé, soit le secteur de l’école Sophie-Barat, le secteur de la résidence Berthiaume-Du Tremblay et le secteur du terrain au bout de la rue du Fort-Lorette.

Pour répondre à vos questions à ce sujet, Hydro-Québec vous invite à venir les rencontrer le 13 juin au moment qui vous conviendra entre 15 h et 20 h, au pavillon d’accueil du Parcours Gouin situé au 10905, rue Basile-Routhier (station de métro Henri-Bourassa).

3- État du parc Nicolas-Viel – 20 juin

L’arrondissement vous convie à une soirée d’information et d’échanges sur l’aménagement du parc Nicolas-Viel, situé le long du boulevard Gouin, entre le boulevard Saint-Laurent et la rue Waverly. Ce parc fera bientôt l’objet de travaux de mise en valeur et nous souhaitons profiter de cette occasion pour vous présenter un état des lieux et recueillir vos idées pour améliorer votre expérience dans ce magnifique espace vert.

Je vous attendrai le 20 juin à 19h (ouverture des portes à 18 h 30) à la Maison de la culture Ahuntsic au 10300, rue Lajeunesse, 1er étage.

La présentation diffusée le 20 juin sera déposée sur le site Internet de l’arrondissement le lendemain sur cette page.

4- Consultation sur le réseau express vélo – 21 juin

Montréal a annoncé la réalisation d’un Réseau Express Vélo (REV) de 140 km en vue d’encourager plus de gens à utiliser le vélo comme moyen de transport au quotidien. Ce réseau serait composé à la fois de nouvelles pistes cyclables et de pistes cyclables existantes mises à niveau. L’objectif du réseau express vélo est d’offrir aux Montréalais des déplacements à vélo efficaces, confortables et sécuritaires. Le REV deviendrait en quelque sorte la colonne vertébrale du réseau cyclable montréalais.

Les questions débattues sont les suivantes.

  • Quel type d’aménagement constituera ce réseau?
  • Quels secteurs devraient être desservis en priorité?
  • Quelles grandes destinations le REV doit-il rejoindre?
  • Quel est votre point de vue sur le vélo à Montréal?

Dans Ahuntsic-Cartierville, deux tronçons nord-sud nous concernent : Gouin/Notre-Dame par Berri-Lajeunesse et Thimens/Vendôme au sud de Cartierville.

Vous pouvez dès maintenant donner votre avis sur cette question en complétant le sondage au https://www.realisonsmtl.ca/rev

Le projet du REV sera présenté dans notre arrondissement le jeudi 21 juin à 19h à la salle du conseil, 555, Chabanel Ouest, 6eétage.

PARTAGER L’INFORMATION DYNAMISER LA VIE MUNICIPALE

9 Nov

Un outil d’information au service des employés, pour valoriser la vie municipale

1.La démocratie à Montréal : un jeu d’enfant!

Lors de l’élection du 5 novembre, Élection Montréal a mis en place le volet Petit bureau de vote ouvert aux jeunes montréalais d’âge scolaire afin de leur permettre d’expérimenter l’exercice du vote de manière concrète et positive en plus de les éveiller à la démocratie. Cette initiative en est une parmi d’autres qui permettent à nos jeunes de se familiariser avec leur rôle de citoyens.

L’apprentissage du rôle de citoyen

Il y a bientôt 20 ans, le Centre d’histoire de Montréal, musée municipal dédié à l’histoire de Montréal, lançait la visite Apprentis citoyens avec la participation de la Section des archives du Service du greffe, dans le cadre de l’exposition temporaire Leurs Honneurs, Messieurs les Maires – Comédie en 3 actes, présentée à l’automne 1998 au Centre d’histoire de Montréal.

L’activité a été si appréciée par les enseignants et les écoliers que le Centre d’histoire de Montréal l’a incluse à ses visites éducatives courantes l’année suivante. Au fil des ans, cette visite est devenue un projet éducatif plus élaboré qui permet d’initier les écoliers aux concepts de démocratie et de citoyenneté qui deviennent plus accessibles aux enfants puisque les services offerts par la ville touchent directement leur quotidien.

Une activité éducative et ludique

Apprentis citoyens initie les élèves du 2e et du 3e cycle du primaire à la démocratie municipale montréalaise grâce à des activités originales en classe et dans le Vieux-Montréal qui leur permettent d’explorer des lieux qui en conservent la mémoire comme l’hôtel de ville et le Centre d’histoire de Montréal.

Avec le soutien de l’enseignant, la séquence débute en classe par deux ateliers préparatoires qui portent sur la démocratie à Montréal et une simulation d’élection mettant en vedette un ancien maire de Montréal en campagne électorale. Les élèves sont regroupés en équipe pour préparer l’affiche électorale du maire de leur choix. À la toute fin de l’activité, ils doivent voter pour choisir leur nouveau maire.

L’activité se poursuit sur deux autres journées par trois visites au Centre d’histoire de Montréal, à l’hôtel de ville et aux Archives. De retour en classe, les écoliers procèdent au dépouillement du vote qui vient clore le processus électoral.

Avec l’activité Citoyen de ma ville qui s’adresse plus particulièrement aux élèves du 3e cycle du primaire, on pousse l’expérience encore plus loin. Les jeunes participent en plus à un atelier sur la Charte montréalaise des droits et responsabilités et le rôle de l’ombudsman animé par un intervenant culturel du Centre d’histoire de Montréal et un représentant du Bureau de l’ombudsman.

Une visite et une rencontre avec un élu à la mairie de l’arrondissement d’où proviennent les élèves. Les élèves sont invités à présenter leurs demandes, souhaits ou préoccupations aux élus.

« À la fin de cette activité, ils comprennent que les élus sont des personnes à qui ils peuvent faire des demandes pour régler des problèmes » explique Josée Lefebvre, agente de programmes éducatifs au Centre d’histoire de Montréal.

L’activité Citoyen de ma ville est soutenue financièrement par Une école montréalaise pour tous, un programme mis en place pour le gouvernement du Québec pour favoriser la réussite éducative des élèves issus des milieux défavorisés montréalais.

Une charte adaptée pour les jeunes

Illustration de Philippe Béha.

Illustration de Philippe Béha.

Dans la foulée de l’adoption de la Politique de l’enfant, une disposition a été ajoutée à la Charte montréalaise des droits et responsabilités afin de reconnaître le droit de l’enfant à un milieu de vie propice à son développement.

Pour soutenir cette modification, une version de la Charte montréalaise des droits et responsabilités expliquée aux jeunes a été produite et lancée le printemps dernier. Dans ce document, les jeunes apprennent que Montréal possède son propre « code de vie » pour les citoyens, les employés et les représentants de la Ville.

Cette brochure aborde des sujets de la vie de tous les jours en leur faisant vivre des situations concrètes qui leur permettent de réfléchir sur des questions de justice, d’équité et d’inclusion.

« Pour concevoir cette brochure, on s’est posé la question à savoir comment on pouvait rendre les différents sujets traités dans la charte accessibles aux enfants. On décidé de travailler avec le même graphiste et le même illustrateur afin de conserver un air de famille à tous nos outils et présenter les contenus comme dans une bande dessinée avec des exemples concrets ce qui rend le contenu plus facile à comprendre pour les enfants et… les adultes », raconte Sylvie Lalonde, secrétaire-recherchiste au Service du greffe aujourd’hui à la retraite.

Cette brochure est un outil de plus qui sera utilisé dans le cadre du programme Apprentis citoyens et remis aux écoliers lors de la visite à l’hôtel de ville.

En vigueur depuis le 1erjanvier 2006, la Charte montréalaise des droits et responsabilités est inclusive et contribue au mieux vivre ensemble des Montréalais, y compris des jeunes.

Suivre l’exemple des parents

Le 5 novembre dernier, les jeunes étaient invités à se présenter à l’un des Petits bureaux de vote bilingues situés dans les 19 arrondissements de la Ville. On leur remettait alors un bulletin de vote, des plus réalistes, à remplir derrière l’isoloir pour voter en faveur de leur service municipal préféré. Une question simple, mais néanmoins pertinente, leur était posée :

« À Montréal, qu’est-ce qui est le plus important pour toi? »

Les quatre choix de réponse suivants, présentés en mots et en images, leur étaient offerts :

 

Les résultats du vote des enfants.

a) Les arénas, les centres sportifs et les piscines
b) Les autobus, le métro et le train;
c) Les bibliothèques, les centres de loisirs et les spectacles
d) Les parcs, les modules de jeux et les espaces verts.

Après avoir déposé leur bulletin dans l’urne, on leur offrait le tatouage temporaire « J’AI VOTÉ! »

Au terme de ce projet pilote, un peu plus de 3000 jeunes, électrices et électeurs en herbe, ont pu noircir un bulletin de vote sur le territoire de la Ville de Montréal.

Pour la toute première fois, ces jeunes ont eu la possibilité de vivre cet exercice démocratique en famille et de voter en répondant à une question liée aux services municipaux dont ils font usage sur une base régulière en tant que jeunes Montréalaises et Montréalais.

 

2.Parcours Gouin : un pavillon d’accueil à énergie nette zéro

Fruit d’une collaboration déterminante entre plusieurs employés d’Ahuntsic-Cartierville et d’une centaine de résidents, le Parcours Gouin est à l’honneur cet automne. Trois prix ont été reçus pour ce projet d’envergure.

Le Parcours Gouin et son pavillon d’accueil cumulent les récompenses!

 

L’équipe du prix de l’AQLM lors de la remise de prix le 5 octobre. De gauche à droite :
À l’avant : Édith Matthon, Marie-Josée Trudeau, Joël Lacroix et Colette Boudrias.
À l’arrière : Gilles Côté, Richard Blais, Jocelyn Gauthier et Eric Brazé.

 

 

 

 

 

 

 

L’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville a reçu le 5 octobre le prix d’excellence de l’Association québécoise du loisir municipal (AQLM) dans la catégorie 50 000 habitants et plus dans le cadre de la Conférence annuelle du loisir municipal. À titre de projet municipal de grand calibre, le Parcours Gouin s’est démarqué en matière de loisir, d’aménagement, d’immobilisation, de mobilisation du milieu, en plus d’un nouveau programme d’activités auprès de diverses clientèles.

Puis, le 19 octobre, lors du Gala de remise des Prix INOVA de l’Institut de développement urbain du Québec, la conception architecturale du pavillon d’accueil du Parcours Gouin a été prisée. La firme BBBL Architectes a remporté le prix Morneau Shepell dans la catégorie « Services publics » soulignant le souci environnemental marqué, l’ingénieuse intégration des panneaux solaires et l’embellissement du site.

Pour couronner le tout, le 3 novembre, le Groupe uni des éducateurs-naturalistes et professionnels en environnement (GUEPE), l’organisme partenaire à qui l’arrondissement a confié la gestion du pavillon d’accueil, s’est mérité le Prix Carrière de l’Association québécoise des interprètes du patrimoine (AQIP) pour souligner les 25 ans de l’organisme. Le jury a mentionné la proactivité et le dynamisme avec lesquels GUEPE rend accessible et met en valeur le patrimoine naturel à la population.

Un projet intégré de développement durable et écoresponsable

 

 

 

 

 

: Moca photo.

Le nouveau pavillon d’accueil du Parcours Gouin est le premier bâtiment à consommation nette zéro à voir le jour à Montréal, il s’inscrit dans un vaste projet intégré de développement durable et écoresponsable offrant à la population un accès privilégié aux berges de la rivière des Prairies.

 

 

 

 

 

 

En provenance de cinq directions de l’arrondissement, l’équipe dévouée a déployé temps, énergie et efforts pour offrir aux résidents d’Ahuntsic-Cartierville et à l’ensemble des Montréalais un équipement collectif de premier ordre, véritable pierre angulaire du projet connu sous le nom de Parcours Gouin.

La genèse du Parcours Gouin

La mise en œuvre d’un parcours récréotouristique, longeant la rivière des Prairies, est issue d’une mobilisation des résidents d’Ahuntsic-Cartierville. Depuis plus d’une décennie, le désir de se réapproprier les berges et de faire profiter aux amateurs de sport nautique et amoureux d’espaces verts et patrimoniaux a motivé des centaines de résidents et d’employés qui ont collaboré, depuis le milieu des années 2000, à la création du Parcours Gouin.

Inauguré en juin 2015, ce parcours récréotouristique long de 15 km traverse d’est en ouest, les quelque 17 parcs en rive de l’arrondissement. Jusqu’à cet été, le Parcours disposait d’un site d’accueil temporaire doté de conteneurs événementiels situés sur une voie piétonne également temporaire. Depuis l’inauguration du pavillon d’accueil, le 8 juin, le Parcours Gouin bénéficie d’un port d’attache qui permettra de développer, 7 jours sur 7, tout au long de l’année une gamme complète d’activités pour les amateurs de plein air de tous les âges.

Situé au 10905, rue Basile-Routhier, en bordure du pont Viau, face à la rivière des Prairies et à un jet de pierre de la station de métro Henri-Bourassa, l’emplacement est idéal pour ce projet d’envergure dont l’investissement se chiffre à 4,3 M$. Conçu dans une véritable démarche intégrée de développement durable et écoresponsable, le pavillon d’accueil constitue une structure immobilière à consommation énergétique nette zéro (CENZ). Ce type de bâtiment produit autant d’énergie qu’il en consomme sur une base annuelle. Cette construction, à l’avant-garde, est composée de plusieurs systèmes écologiques qui permettent de contrôler ses besoins énergétiques.

Pensé et construit de manière à réduire ses besoins énergétiques, ce bâtiment surpasse les exigences du Code du bâtiment, limite la consommation d’énergie par le choix des matériaux en plus de présenter un ensemble de caractéristiques lui permettant de viser la certification LEED OR.

D’une superficie de 480 m2, le pavillon se répartit sur deux étages et abrite, entre autres, une vitrine d’exposition, une salle polyvalente avec terrasse et un accès au toit végétalisé. Des aménagements extérieurs comme une allée piétonne accédant à l’abri solaire, des aires d’activités créant un lien direct avec la rivière, un aménagement paysager, des bassins de rétention, ainsi que des supports à vélo, viennent compléter ce projet. Le site constitue un véritable havre naturel où les adeptes de plein air, les cyclistes, les résidents et les visiteurs profitent d’une offre de service diversifiée (information, location de vélos, prêt d’équipement, de livres et de jeux de société, comptoir-lunch.

Et ce n’est pas terminé!

Située à deux pas du pavillon d’accueil, l’avenue piétonne Park Stanley deviendra permanente à compter de l’été 2018. Devenue piétonne de façon temporaire en 2015 pour y installer des conteneurs événementiels, l’avenue sera encore plus accueillante prochainement! Les travaux sont déjà amorcés de sorte que la population pourra profiter d’une place publique extérieure multifonctionnelle des plus agréables!

Image à la une : Pavillon d’accueil à énergie nette zéro du Parcours Gouin

Crédit photo : Moca photo

VALÉRIE PLANTE PREMIÈRE MAIRESSE DE MONTRÉAL

6 Nov

Mme Valérie Plante 43 ans, élue brillamment, première mairesse historique de Montréal, avec +51% des voies contre 45% au sortant D.Coderre (1 seul mandat)

Élue dimanche 5 novembre 2017, avec plus de 51% des voies contre 45% au sortant Denis Coderre.

La transition est faite, Montréalais et Montréalaises sont fiers souhaitent congé à Denis Coderre.

Nous avons envie d’avancer, besoin de changement, de respect et de dignité. Les plus proches du maire sortant sont aussi remerciés ou ont quitté : Anie Samson, Réal Ménard, Harout Chitilian, Russell Copeman, Pierre Gagnier, Pierre Desrochers, Manon Gauthier. Les parachutés récents ou anciens, aussi mis sur la touche (Lorraine Pagé, Elsie Lefevre). Si le taux de participation avait été plus élevé, l’hécatombe aurait été sévère et ce serait Coderre 40% et Valérie Plante 60%.

Valérie Plante était précise :
IL EST TEMPS DE SE METTRE AU TRAVAIL POUR MONTRÉAL. Mon projet, c’est le vôtre : débloquer Montréal et créer des milieux de vie abordables, sécuritaires et dynamiques pour tous et toutes. Mon projet respecte
l’identité des quartiers qui font de Montréal une ville dont on est si fier. La ville de demain, je veux la construire maintenant, avec vous et pour vous. »

Désormais avec des personnalités fortes, des élus engagés, enracinés dans leurs milieux de vie, des personnes de grande compétence, expérimentés, diplômés de haut niveau, comme jamais ce fut le cas au conseil de ville, des figures lumineuses, qui vivent avec nous, connaissent d’expérience les quartiers, les arrondissements, les districts, mais surtout ont des liens avec les citoyennes, les citoyens et les forces vives de Montréal.

Ce sont elles, et eux, qui font avec nous les mairesses et maires et élus de PM de nos arrondissements de Montréal : Émilie Thuillier avec 2/4 (Ahuntsic-Cartierville), Sue Montgomery avec 4/5 (CDN-NDG), Majda Vodanovic avec 4/4 (LaChine), Luc Ferrandez avec 6/6 (Plateau Mont-Royal), Benoît Dorais avec 4/4 (Sud-Ouest), Normand Marinacci avec 3/4 (Ile-Bizard-Ste-Geneviève), Pierre Lessard-Blais avec 3/4 (M-H-M), Philippe Tomlinson avec 3/4 (Outremont), notons l’élection de Lisa Christensen pour PM dans le district (La Pointe-aux-Prairies), François William Croteau avec 4/4 (R-P-P), Verdun avec 3 élus de PM, Valérie Plante avec 3/4 dont Robert Beaudry qui bat R. Bergeron dans (Saint-Jacques-Ville-Marie), enfin Giuliana Fumagalli avec 2/4 (Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension).

375 ans après Jeanne Mance, fondatrice de Montréal, les Montréalaises et les Montréalais ont écrit le 5 novembre 2017, un livre d’Histoire en élisant la première mairesse de la métropole. Montréal rejoint ainsi des villes comme Rome, Barcelone, Paris. Se faisant, ils ont aussi confirmé que le maire précédent élu avec la plus faible portion du suffrage de l’histoire et aussi celui qui aura eu un mandat unique dans l’ère moderne de notre histoire contemporaine.

Valérie Plante à la mairie choisira de respecter les fonctionnaires

28 Oct

L’aspirante mairesse compte travailler avec les dirigeants et fonctionnaires actuels si elle est élue le 5 novembre

Samedi, 28 octobre 2017 |Jeanne Corriveau | Montréal
Valérie Plante, chef de Projet Montréal et candidate à la mairie, a pris part à une table éditoriale dans les bureaux du «Devoir», vendredi.
Photo: Guillaume Levasseur Le DevoirValérie Plante, chef de Projet Montréal et candidate à la mairie, a pris part à une table éditoriale dans les bureaux du «Devoir», vendredi.

Valérie Plante a beau critiquer avec vigueur le bilan de Denis Coderre, elle ne balayerait pas toutes les réalisations de son adversaire si elle était élue à la mairie de Montréal le 5 novembre prochain.

Pas question non plus de remplacer d’emblée les dirigeants de services nommés par le maire sortant, que ce soit à la direction générale de la Ville, à la Société de transport de Montréal (STM) ou au Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), a expliqué la chef de Projet Montréal lors d’une entrevue éditoriale au Devoir vendredi.

« Je ne suis pas le genre de leader qui dit : parce que j’arrive, je mets tout le monde à la porte et je m’entoure des gens qui pensent comme moi », indique la candidate à la mairie. « J’aime ça être challengée. »

C’est ainsi que, si son équipe est portée au pouvoir, Valérie Plante compte s’asseoir avec le directeur général de la Ville, Alain Marcoux, ainsi qu’avec Philippe Pichet, chef du SPVM, et Philippe Schnobb, président du conseil d’administration de la STM.

Pour l’aspirante mairesse, le principal problème à la Ville de Montréal, c’est Denis Coderre. Ainsi, elle continue de faire confiance au chef Philippe Pichet malgré les crises, notamment celle de la surveillance de journalistes.

« Je suis très préoccupée par les crises qui ont secoué le SPVM. Entre autres, la commission Chamberland, ce n’est pas rien. Mais la personne qui pour moi est la plus problématique dans ce dossier, c’est Denis Coderre et son incapacité à réaliser que ce n’est pas sain pour un maire de passer des coups de fil [au chef de police] comme il l’a fait. »

Elle compte aussi engager une discussion Philippe Schnobb, qui dirige la STM, et le directeur général de la Ville, Alain Marcoux, si les Montréalais l’élisent le 5 novembre : « Je ne suis pas une personne qui impose ses idées. J’apprécie la critique et le défi. »

La ligne rose

Mais la chef de Projet Montréal aura fort à faire d’ici le scrutin, même si elle dit percevoir une vague de sympathie à son endroit. La ligne rose du métro, qui relierait Montréal-Nord à Lachine avec 29 stations, est son projet phare. Elle n’ignore pas que son projet, qui fait rêver, est accueilli avec un certain scepticisme.

« La première pelletée de terre aura lieu vers la fin du premier mandat ou au début du deuxième, mais ce qui est sûr, c’est qu’on va avoir notre bureau de projet dans notre premier mandat », assure-t-elle.

C’est surtout la question du financement qui fait sourciller ses critiques. Comme plusieurs autres projets figurant dans sa plateforme électorale, la ligne rose ne serait pas financée par la Ville, mais par des contributions des gouvernements du Québec et du Canada, alors même que d’importants investissements sont déjà consentis pour le Réseau électrique métropolitain (REM) et le prolongement de la ligne bleue.

Pour la énième fois, Valérie Plante répète que la Banque de l’infrastructure du Canada prévoit des fonds pour des projets de transport en commun et qu’il faut en profiter.

« C’est maintenant qu’il faut déposer les projets, pas après le REM et la ligne bleue », insiste-t-elle, tout en admettant ne pas avoir communiqué avec des représentants de gouvernements supérieurs pour mesurer leur intérêt envers le projet. Elle le fera si elle est élue à la mairie, dit-elle.

Formule E

Sous une administration Plante, plusieurs projets controversés seraient passés au crible, mais pas nécessairement abandonnés.

C’est le cas de l’amphithéâtre naturel en cours de construction sur l’île Sainte-Hélène, un projet de 73,4 millions qui a entraîné l’abattage d’un millier d’arbres et qui ne servira, dans l’immédiat, qu’à un seul promoteur d’événements.

« On est rendus trop tard pour l’arrêter », avance Valérie Plante tout en promettant d’analyser le dossier pour voir si des économies sont encore possibles afin de transférer des sommes vers d’autres projets, comme la promenade riveraine.

Pour ce qui est de la Formule électrique, Mme Plante maintient que la course pourrait être déménagée au circuit Gilles-Villeneuve, même si Denis Coderre et Jean Todt, président de la Fédération internationale de l’automobile, ont affirmé le contraire.

Valérie Plante n’écarte pas l’idée de résilier le contrat de trois ans en cas d’impasse, mais demeure prudente. « Ma volonté, pour l’instant, c’est de conserver la Formule E », dit-elle.

Tensions avec les arrondissements

Valérie Plante prend aussi des précautions quand elle parle du rapatriement de certains pouvoirs à la ville-centre décrété par l’administration Coderre. Elle qui plaide sans cesse pour la spécificité des arrondissements n’est pas prête à balayer les réformes du maire sortant.

À titre d’exemple, l’harmonisation des services de déneigement est valable, dit-elle, même si elle peut entraîner des aberrations en forçant un arrondissement à déneiger lorsque ce n’est pas requis : « Le problème, ce sont les mesures “one size fits all”. » En revanche, elle promet de modifier le règlement sur les chiens dangereux en retirant les dispositions visant les chiens de type pitbull.

La course à la mairie s’engage maintenant dans sa dernière ligne droite : « J’aime dire que le 5 novembre, je serai la femme de la situation. »

Qui est Valérie Plante ?Âgée de 43 ans

Mère de deux enfants

Originaire de Rouyn-Noranda, elle a quitté l’Abitibi à 19 ans pour s’installer à Montréal. Après un baccalauréat en anthropologie et une maîtrise en muséologie, elle travaille au sein de plusieurs organismes communautaires, puis elle dirige le réseau national de la Fondation Filles d’action.

Elle fut élue conseillère de ville dans l’arrondissement de Ville-Marie en novembre 2013, défaisant Louise Harel. Elle a été élue chef de Projet Montréal en décembre 2016.

MONT-ROYAL

4 Oct

Regardez vers l’est, la ville résidentielle. Photo Yves Alavo

 

Une lueur fil de soleil,

aux pouls sensoriels des eaux et de pierres,

courants palpitants aux rayons sylvestres centenaires.

 

Vert comme la longue marche des pionniers –

ocre et rouge des reflets ondoyants des lunes nocturnes –

souffle de l’esprit des lieux –

respect sincère des architectes-paysagistes authentiques.

 

Cette élévation comble l’âme –

lumière tamisée des espaces sonores –

un chant mélodique monte en chœur imaginaire.

 

Mont-Royal des victoires écologiques –

cercle du patrimoine naturel et culturel –

éternel combat citoyen –

sans aucune masse de granit, imposée.

 

Musiques populaires –

tam-tam du cœur aux danses sensuelles –

promontoire des Premières Nations –

trampoline de la diversité célébrée.

 

Mont-Royal, pivot spatial de la création –

Mont-Royal, temple intime de l’innovation –

Mont-Royal, cercle infini de collaboration –

 

Signature sorcière des divinités globales.

 

@Yves Alavo
Mille hommages à la Montagne.
Montréal, 4 octobre 2017.
Copyright.

 

La Maison Smith, vue partielle. Photo Yves Alavo

 

Forêt centenaire. Photo Yves Alavo

Contre-plongée, la croix du Mont-Royal, flèche de la créativité. Photo Yves Alavo.