Archive | mai, 2011

YVES ALAVO, EXPERTISE STRATÉGIQUE EN DIVERSITÉ ET COMMUNICATIONS

28 Mai

Un habit conçu par Gianfranco Féré, couturier Italien de Milan

Monsieur Yves Alavo provient du milieu universitaire et des médias, diplômé en philosophie, journaliste professionnel et  titulaire d’une maîtrise en communications de l’Université de Montréal.  Il est auteur de nombreux ouvrages sur les questions de la diversité culturelle et collabore depuis plusieurs décennies à des publications dans le domaine socioculturel.

Poète il a publié Bleu de lune et soleil d’or chez Christian feuillette éditeur, il a reçu en novembre 2008 le Prix de l’Association  québécoise des professeurs de langue française (AQPLF) et de l’Association nationale des éditeurs de livres (ANEL).  Un autre ouvrage, Vertiges sublimes et couleurs des saisons intimes, a été lancé mardi 9 novembre 2010 à la Maison de la culture Ahuntsic.

Après la fonction publique provinciale (Commission des droits de la personne, Immigration et communautés culturelles), il a travaillé sur la scène internationale sous l’égide de la société Radio-Canada, avec Journalisme en démocratie pour le perfectionnement des journalistes professionnels des médias écrits et électroniques (techniques de recherche, méthodes d’entrevue, éthique et déontologie).  Depuis dix ans, il œuvre à titre de conseiller au sein de la fonction publique municipale (Ville de Montréal) où il a travaillé aux relations interculturelles et au Développement culturel.  En juin 2009, toujours au Service du Développement et des opérations, il est nommé  conseiller en soutien à la Coordination de la biodiversité.

Yves Alavo vient de recevoir, le 22 juin 2010 un diplôme d’honneur de l’Université de Montréal (Faculté des arts et des sciences) en appréciation et pour célébrer sa réussite professionnelle et sa contribution de façon exemplaire à l’avancement de la société.  Le 14 octobre 2010, l’Université de Montréal marquait trente années d’engagement en lui offrant une plaque de reconnaissance.  Le 9 novembre 2010, le Gouvernement fédéral du Canada, par le Ministre de la Citoyenneté, de l’immigration et du Multiculturalisme, lui décernait un certificat de reconnaissance pour son accomplissement remarquable à promouvoir la Culture au Canada.  Le 16 avril 2011, le REPAF (Réseau des entrepreneurs et professionnels africains) lui remettait le trophée Hommage à un homme exceptionnel lors du Gala Vision et inspiration, à titre de modèle d’inspiration et d’excellence et comme mentor auprès de la nouvelle génération.

le 14 avril lors du Gala Vision et inspiration

Photo Yves Koffi, professionnel de réputation international

Photo Yves Koffi, photographe professionnel

Trophée au mentor au service de la relève

 

Céline Juteau Maroni, Virginie Anne Bassène, les responsables et les membres de la cellule Mentorat

Comme conseiller en affaires interculturelles, sa responsabilité principale consiste à susciter au sein des services municipaux et sociétés para municipales une adhésion corporative conforme aux orientations et priorités de la Ville dans le dossier des affaires culturelles, des relations interculturelles et des communautés culturelles. A cette fin, il doit concevoir, instaurer, implanter et évaluer des politiques et des programmes permettant l’atteinte des objectifs fixés par l’administration.

Principales Responsabilités

  • Participe à la définition des orientations stratégiques de l’administration relative aux dossiers culturels, des relations interculturelles et des communautés culturelles.
  • Développe et maintient des relations d’échanges avec les partenaires privés, publics et communautaires, en vue de dégager, d’articuler, d’harmoniser entre les différents acteurs, les orientations dans le dossier des affaires culturelles, des relations interculturelles et des communautés culturelles.
  • Évalue la problématique générale des dossiers dont il est responsable en identifiant les objectifs, les ressources, les stratégies d’intervention à mettre en oeuvre, tant à l’interne qu’à l’externe de la structure municipale.
  • Participe à des études prospectives sur les grandes tendances sociales et assure la diffusion des résultats de ces études afin de permettre à la Ville d’évaluer les impacts et d’adopter les politiques et les orientations actuelles de l’administration en fonction des changements analysés.
  • Oriente et consolide les plans d’action développés par les Services municipaux à l’atteinte des objectifs reliés aux dossiers culturels, des relations interculturelles et des communautés culturelles.

 

 

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Coucher de Soleil à Lunenburg, Nouvelle Écosse

24 Mai

EAU NATURELLE, LE PATRIMOINE CULTUREL

11 Mai

 

Photos du Mont Royal. Daniel Chartier

Au cœur d’avril, au Centre d’histoire de Montréal, exactement jeudi 14 avril 2011, s’est jouée une aventure culturelle intéressante sous la houlette conjointe de Héritage Montréal et la Ville de Montréal qui présentaient deux conférences inaugurales sur le thème : Le patrimoine culturel de l’eau.

 En 1983, la Conférence générale de l’Organisation des Nations-Unies pour l’éducation, les sciences et la culture (UNESCO) désignait le 18 avril « Journée internationale des monuments et des sites » suite à la proposition de l’ICOMOS, le Conseil international des monuments et des sites qui, chaque année, suggère un thème pour la souligner durant une semaine.  En2011, l’ICOMOS propose le thème du Patrimoine culturel de l’eau.

 L’eau et son patrimoine culturel ici et ailleurs la première conférence courte celle-là, présenté par Dinu Bumbaru, directeur des politiques d’Héritage Montréal et président d’ICOMOS Canada.  Par la suite, pendant une heure et un quart d’heure, ce fut au tour de Daniel Chartier, architecte paysagiste, Direction des grands parcs et du verdissement à la Ville de Montréal, sans recours à un support papier, juste à l’aide de photographies, planches et illustrations, organisées et montées en un PP (Power-Point) de vivre pour nous un brillant exposé intitulé : Les eaux du mont Royal, un patrimoine méconnu : eaux calmes, troubles, tourbillonnantes, cachées ou révélées.

 Une montérégienne généralement bien drainée dont les eaux de surface s’infiltrent dans le sol, ressurgissent, stagnent ou forment des ruisseaux.  Des réservoirs, à ciel ouvert ou couverts, ayant favorisé la transformation de Montréal en métropole salubre.  Des plans d’eau ornementaux bonifiant des paysages, à contempler, à vivre.  Des eaux souterraines ou de surface canalisées en un réseau favorisant la mise en valeur des patrimoines naturels et culturels et offrant aux promeneurs des paysages revitalisés.  Bref, des histoires d’eau témoignant de l’évolution d’une ville et de sa montagne.  En résumé avec les mots de l’auteur, difficile à mettre en mots pour lecture, une conférence animation dynamique, stimulante d’aise et très bien documentée.  Présentation intégrée de l’architecture, de la science du paysage, de l’urbanisme, de la planification urbaine intégrée et aux axes sociaux, culturels et politiques en termes d’orientations et de vision prospective, ainsi fut-elle faite.

 Durant une heure et quart environ, Daniel Chartier, architecte paysagiste à la Ville de Montréal, comme dit plus haut, a présenté un panorama de près de deux cents images montrant la riche histoire des eaux de la montagne. M. Daniel Chartier a pris le temps de faire revivre certains patrimoines naturels de la montagne, géomorphologie et hydrologie particulièrement, avant de montrer différentes façons dont l’homme a tiré parti de ces caractéristiques depuis un siècle et demi.  La présentation a été l’occasion de mettre en évidence la démarche poursuivie depuis deux décennies par la Direction des grands parcs et du verdissement de la Ville de Montréal visant à révéler et mettre en valeur l’eau de façon complémentaire avec les autres patrimoines de la montagne.  Aujourd’hui, ces milieux naturels, ces aménagements, de jadis ou plus récents, contribuent aux paysages et aux patrimoines et incitent à la découverte contemplative ou active de la montagne.

 Yves Alavo

 Référence :

Centre d’histoire de Montréal, est situé au 335, place D’Youville; métro Square-Victoria

Renseignements : Héritage Montréal au 514-286-2662, poste 26.

 Photos de Daniel Chartier et de Wendy Graham.

album presentation dc eau-1 par Wendy Graham

EAU TOTALE.fin

DEUX ARTISTES ENTRE ENRACINEMENT ET OUVERTURE

7 Mai


Émilie Monnet et Moe Clark, en primeur mondiale  

Le MAI présente Bird Messengers, un spectacle interdisciplinaire créé et interprété par Émilie Monnet et Moe Clark. Une performance saisissante où théâtre, projections et musique nous transporte d’un univers ancestral porteur de sens vers une mythologie vivante et réactualisée. Élaborée à la suite d’une résidence au MAI, cette production hors-norme s’inspire d’histoires et d’enseignements traditionnels autochtones. Voyage initiatique et quête existentielle, Bird Messengers s’abreuve aux récits des peuples Blackfoot d’Alberta, des Anishnabeg du Québec et des Tembés du Brésil. Fruit d’entretiens auprès d’artistes et d’aînés autochtones, cette première production crée un pont entre les pratiques artistiques traditionnelles et contemporaines. Dans ce parcours migratoire se dessine un conte magique des temps modernes où mythes, rêves et prophéties se rencontrent.

Au confluent des traditions et des nouvelles technologies

Formé de Moe Clark, poète métis, et d’Émilie Monnet, comédienne anishnabe, Bird Messengers, un collectif féminin d’artistes autochtones, livre un théâtre performatif, sans frontière. Sous l’œil aiguisé de leur mentor, la comédienne et la metteure en scène, Marie Brassard, le duo s’est entouré d’une solide équipe de collaborateurs. Aux projections multimédias d’Eric Grice (Moment Factory, Cirque du Soleil) s’amalgament un univers sonore inusité. Chansons traditionnelles déconstruites et combinées à des sonorités électroacoustiques conçues par le Brésilien Chico Correa font écho aux peintures scéniques de Glenna Matoush, artiste ojibwe.

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Bird Messengers : une ode poétique universelle

Moe Clark fusionne habilement les traditionnels « chants circulaires » autochtones et le spoken word. Ses performances sonores et narratives célèbrent l’esprit des ancêtres et témoignent d’une démarche des plus authentiques. Vivement concernée par les cultures autochtones, Émilie Monnet met à contribution sa pratique théâtrale afin d’imaginer des histoires qui témoinent de la richesse des enseignements ancestraux et favorisent le rapprochement des peuples.

En coproduction avec Bird Messengers et ONISHKA

Interdisciplinarité, dialogue des pratiques


MAI : 3680, avenue Jeanne Mance

Du 4 au 7 mai 2011, à 20 h

Matinée familiale, dimanche 8 mai à 15 h

Admission gratuite pour les 16 ans et moins

Billetterie : 514 -982-3386