Archive | septembre, 2012

CÉLINE VINCENT À LA POMME D’ÈVE À PARIS

26 Sep

Bonjour à tous,

Je serai en concert à La Pomme d’Ève vendredi 28 septembre à 20h30 accompagné de Julien Coulon(guitare) et d’Andréa Rattei (violoncelle). Ces derniers forment le Duo Almana et assureront la 1ère partie de cette soirée.

 

 

Au plaisir de vous y croiser

Simplement

Céline Vincent

www.celinevincent.com

 

La Pomme d’Ève

1 rue Laplace, 75005 Paris (FRANCE)

01 43 25 86 18

Entrée 5 Euros

 

– Derrière le Panthéon

– Au coin de la rue de la Montagne Sainte-Geneviève

– Métro Cardinal Lemoine / Maubert-Mutualité / RER Luxembourg

 

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Présentation des artistes:

Le Duo Almana s’est constitué en été 2009. Après avoir joué ensemble dans des ensembles de styles différents, les deux musiciens se sont retrouvés en duo autour de trois univers musicaux : l’Orient d’hier et d’aujourd’hui, la musique française classique autour de 1900 et quelques bijoux sonores de l’Amérique du Sud. Depuis, le répertoire du Duo Almana s’est élargi par de grands standards de pop mâtinés.

Le Duo Almana explore les possibilités de ses deux instruments à sonner et à vibrer ensemble, à se soutenir, se compléter et s’enrichir mutuellement. Et cette complicité ne se limite pas qu’aux instruments…

http://www.myspace.com/duoalmana

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Tout en mot et en impros

Au Québec depuis 1997, la franco-sénégalaise Céline Vincent s’accompagne à la guitare et joue de la trompette avec sa bouche. Passant du français à une langue inventée, ces textes et ses mélodies sont suspendus entre l’abstrait et le concret. C’est un voyage tout en émotion que nous propose cet auteur-compositeur-interprète. À découvrir.

www.celinevincent.com

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DOROTHY RHAU, AVEC RECTO VERSO: UNE RACONTEUSE EST NÉE

18 Sep

Un article d’Éric Clément, La Presse Lundi 17 septembre 2012.

Grâce aux amis  et aux suivis de l’impresario Stéphanie Kitembo, nous avons vécu le spectacle et trouvons que l’article d’Éric Clément donne bien les dimensions et les nuances visibles et plus profondes du contenu présenté par Dorothy Rhau.

Dorothy Rhau a réussi son pari. Recto verso, son premier one woman show présenté vendredi soir au Petit Medley, est une belle réussite et l’installe dans une tradition humoristique peu empruntée, celui de la raconteuse d’histoires à l’ancienne.

 

 

 

La salle du Petit Medley était bourrée à craquer vendredi soir pour assister à l’entrée officielle de Dorothy Rhau dans la cour des grands. Bien des spectateurs ont dû voir le spectacle debout ou assis tout au bord de la scène, ce qui rendait finalement l’atmosphère très intime.

 

Cette intimité avec les spectateurs, c’est la marque de commerce de Dorothy Rhau, une humoriste qui fait revivre les traditions du conte au coin du feu. Elle est arrivée sur scène en Mémère Radote, une grand-mère qui n’a pas sa langue dans sa poche, loin de là. Assise sur sa chaise avec son chapeau de paille, sa robe blanche entourée d’une large ceinture rouge, son panier d’osier et sa cuiller en bois, Mémère Radote est tout de suite attachante avec son naturel et cet air pince-sans-rire de raconter des histoires qui feraient dresser les cheveux sur la tête si cela était dit par quelqu’un d’autre.

Avec Mémère Radote, les blagues les plus salaces passent sans problème, car quand elle parle de sexualité, de désir ou de toilette féminine, elle le fait comme toutes les grands-mères, sans vulgarité et en utilisant des images coquines pour éviter de choquer.

Dorothy Rhau joue ce personnage de si belle façon que la délicatesse qu’elle déploie en devient comique et charmante à la fois. C’est une de ses grandes forces : un humour subtil au-delà du premier degré.

Mais il y autre chose d’intéressant dans le personnage de Mémère Radote : son identité haïtienne.  Dorothy Rhau nous plonge en effet dans une immersion totale dans la culture haïtienne, évoquant notamment le vaudou qui, s’il avait vraiment des effets bénéfiques, aurait «depuis longtemps transformé le quartier Saint-Michel en Westmount !»

 

 

D’ailleurs, Dorothy Rhau n’a parlé d’actualité qu’à une seule reprise, quand elle est revenue sur les élections au Québec. Mais le point de vue de Mémère Radote sur Jean Charest ou Pauline Marois n’avait pas grand intérêt comparé à ses histoires que l’on aurait écoutées toute la nuit.

Après l’entracte, durant laquelle les spectateurs ont pu déguster gratuitement des spécialités haïtiennes, c’est la jeune Dorothy Rhau qui est revenue, toute en coiffure et sexy dans sa robe rouge sang. Elle a parlé des relations homme-femme mais aussi de la laideur et de l’obsession chez certaines femmes de tout faire pour paraître belles… notamment de bronzer le plus possible quand elles sont blanches et de blanchir quand elles sont noires!

«Quand l’eau de Javel est à 99 cents, on débarque tous chez Jean Coutu, a-t-elle lancé. La beauté, c’est comme la laideur, elle est souvent à l’intérieur …»

Bon passage de son show quand elle a parlé de l’usage chez des parents haïtiens de corriger physiquement leurs enfants, expliquant que sa mère et sa grand-mère lui donnaient de solides coups de ceinture. « On ne nous disait pas qu’on serait privés de dessert ou qu’on resterait dans notre chambre. Et pourtant, on n’appelait jamais la DPJ. De toute façon, on ne connaissait pas le numéro! Aujourd’hui, je suis maman, j’ai rompu la tradition, car ça doit cesser. Il y a d’autres méthodes…»

Même si on en perd parfois des bouts, à cause des expressions en créole, on reste suspendu aux mots de Dorothy Rhau pendant toute la durée du spectacle. L’humoriste sait raconter, sait captiver et parvient à nous faire réfléchir sur des thèmes sociaux qui concernent les noirs comme les blancs. Et toujours en nous faisant rire généreusement. Chapeau Mme Rhau! Une grande raconteuse est née.

ALLAH AU PAYS DES ENFANTS PERDUS

18 Sep

Un livre de Karim AKOUCHE

 

Allah au pays des enfants perdus, affiche

 

Un roman sans tabous sur l’Algérie d’aujourd’hui

 

Les Éditions Dialogue Nord-Sud sont heureuses d’annoncer la parution du roman Allah au pays des enfants perdusde Karim Akouche.

Voici un roman-réquisitoire montrant le vrai visage de l’Algérie qui, cinquante ans après l’indépendance, est gangrénée par l’islamisme et la corruption.

L’auteur n’a pas peur des mots, brise les tabous, s’attaque à la bien-pensance et transgresse les interdits. Comme dans une pièce de Shakespeare, il mêle la comédie à la tragédie, le rire au sérieux, le rêve au désespoir. Il dépeint les destins d’êtres attachants qui cherchent à quitter un pays absurde.

Ce livre est écrit dans un style incisif qui invite le lecteur à une plongée dans un univers à la fois poétique et kafkaïen.

Allah au pays des enfants perdus est un roman libérateur qui rend justice à la jeunesse désemparée, oubliée par les politiques, les médias et le temps qui passe.

http://www.youtube.com/watch?v=LEOKumVsSlc

Informations : 

Éditions Dialogue Nord-Sud

(438) 764-9315

dialoguenordsud@gmail.com

www.editionsnordsud.ca

 

 

Allah au pays des enfants perdus, Karim Akouche, Éditions Dialogue Nord-Sud, 204 pages.

Le lancement de mon livre aura lieu le samedi 06 octobre 2012.à 14h00, à la Société Saint-Jean-Baptiste

82 rue Sherbrooke Ouest  Montréal. (Métro Place des Arts).

YVES PERRAULT CHEVALIER DE ST-VÉRAN

12 Sep

Un collègue qui depuis des années est engagé, à titre bénévole, à la promotion, au développement et au rayonnement du fait français dans les Amériques.  Yves Perrault, fonctionnaire municipal travaille à recueillir, mettre en valeur et surtout remettre en action un immense patrimoine legs de la vieille France, surtout de l’époque médiévale.  Il valorise l’univers du loisir historique et médiéval.

Fondateur et animateur de ORIFLAMME, magazine récréo-touristique et historique du Québec, Yves Perrault milite avec passion pour faire vivre et transmettre au grand public, les trésors d’une époque glorieuse.  Il réhabilite, costumes, activités, art de vivre, objets, méthodes d’installation des campements des coureurs des bois, marchés publics, recrée avec ses amis et tous les passionnés de l’ère médiévale, la culture à travers les contes et légendes, le théâtre, la musique, les danses traditionnelles mais aussi des démonstrations de tir et un volet liturgique important, dont la reconstitution de messes historiques.

Le 4 août 2012, à Québec, le Baron Georges Savarin de Marestan, Grand maître de la Confrérie des chevaliers de Saint-Véran a conféré à M. Yves Perrault le grade de Chevalier pour sa contribution exceptionnelle au rayonnement du fait français en Amérique.

C’est un insigne honneur qui rejaillit, avec beaucoup de noblesse sur la famille du récipiendaire, les nombreux bénévoles et personnes engagées dans cette œuvre magnifique et exigeante qui donne de l’avenir à notre langue, qui situe avec avantage une histoire, des traditions, un patrimoine culturel complet issu de la France et désormais enraciné en Amérique dans la vie de la Nation québécoise.  Pour sa contribution de qualité et de passion, nous sommes fiers de saluer Yves Perrault.  Cet honneur rejaillit sur l’ensemble de la fonction publique municipale, mais aussi sur les citoyennes et les citoyens de Montréal.  Bravo Yves.

Yves ALAVO

Conseiller en planification

Ville de Montréal

 UN CHEVALIER À LA VILLE DE MONTRÉAL

Une jeunesse empreinte d’histoire

Avec deux parents passionnés d’histoire, Yves a passé pratiquement toutes ses vacances d’été à se promener à travers le Québec, le Canada et les États-Unis pour visiter toutes sortes de sites historiques. Très tôt, il a été initié à l’histoire et à ses enjeux.

À l’âge adulte, il est devenu soldat pour le Royal 22e Régiment. Basé à la Citadelle de Québec, il y a vécu longtemps. Avec ses murs qui respiraient l’histoire, Yves s’est beaucoup renseigné sur l’histoire de la Nouvelle-France. Et dès qu’il avait des vacances, il se tournait, comme quand il était jeune, vers des sites historiques pour y voir des reconstitutions!

Une rencontre fortuite

Après avoir travaillé au Royal 22e Régiment, il s’est dirigé vers le métier de pompier. Alors qu’il avait un contrat pour la supervision du tournage d’un film historique où des engins pyrotechniques étaient utilisés, il a rencontré son futur partenaire d’affaires : « Je suis devenu le photographe officiel de son magazine spécialisé en histoire, Oriflamme. J’ai fait ça pendant plus de 10 ans et j’en fais encore, même si j’ai plusieurs autres projets! »

Solidifiant leurs liens professionnels, Yves et lui ont décidé, il y a quatre ans, de fonder une compagnie spécialisée dans l’animation historique. C’est ainsi qu’il planifie des reconstitutions d’événements historiques de l’époque de la Nouvelle-France. « À l’origine, ma passion était l’époque médiévale. Mais avec les années et toute mon expérience au Royal 22e Régiment et au magazine, ma passion a évolué vers la Nouvelle-France. J’en mange! », s’exclame-t-il avec un large sourire.

Col bleu de jour, historien autodidacte de soir

Yves lors de son adoubement au mausolée du Marquis de Montcalm à Québec.

Les livres québécois qui traitent de l’histoire de la Nouvelle-France, Yves, véritable boulimique historique, les a tous lus. Une énorme bibliothèque siège fièrement dans son salon. Les films, il les a tous vus, mais il se désole : « On ne fait pas beaucoup de films à caractère historique sur la période de la Nouvelle-France au Québec, ni en France, d’ailleurs. C’est dommage. En même temps, le film le plus connu, Nouvelle-France, a reçu un très mauvais accueil de la part de la critique. Après cette déconfiture, essayez d’en faire un autre! »

Une nomination bien particulière

À son insu, Yves a été scruté pendant un an par l’Ordre de Saint-Véran à propos de son implication dans le milieu historique au Québec. Cet ordre honore et regroupe ceux qui contribuent à perpétuer le souvenir du fait français et historique en Amérique. En août dernier, les membres ont décidé de le faire Chevalier de l’Ordre de Saint-Véran; un honneur décerné notamment au célébrissime historien Jacques Lacoursière, à Gilles Proulx et au groupe Loco Locass.

« Je ne m’attendais absolument pas à recevoir de l’Ordre la fameuse médaille du Baron Georges Savarin de Marestan. Il est le descendant du Marquis de Montcalm, celui-là même qui est reconnu pour sa bataille sur les Plaines d’Abraham. La recevoir, au mausolée du Marquis de Montcalm, est un honneur dans mon milieu. C’est un peu comme mon Oscar! Je n’en reviens pas encore! », conclut-il non sans fierté.

Yves, la Ville de Montréal te félicite pour ton engagement!

Agent de sécurité à l’hôtel de ville, Yves Perreault n’est pas étiqueté comme féru de l’histoire de la Nouvelle-France. Il vient tout juste d’être nommé Chevalier de l’Ordre de Saint-Véran. Cette reconnaissance internationale est très convoitée, mais il y a peu d’élus…

Lundi 10 septembre 2012.  Un article de Sarah Chouinard

 

La Confrérie des Chevaliers de Saint-Véran

Afin de distinguer et d’honorer et de regrouper tous celles et ceux qui contribuent par leurs actions a perpétuer le souvenir du fait Français aux Amériques en général et celui du marquis de Montcalm en particulier: le Mémorial International Saint-Véran de Montcalm et les Miliciens et Réguliers du Marquis de Montcalm ont décidés de créer la Confrérie des Chevaliers de Saint-Véran. Cette confrérie aura son siège au Château de Saint-Véran, fief historique de la famille de Montcalm dont le marquis portait toujours le nom et auquel il était particulièrement attaché.

Sur le modèle des anciens ordres historiques celui des Chevaliers de Saint-Véran aura trois classes distinctes:

Les Chevaliers

Les Grands Croix

Les Commandeurs

Les chevaliers lors de leur adoubement recevront une médaille de bronze ou figurera un portrait du marquis de Montcalm sur fond du château de Saint-Véran stylisé et au revers un écusson portant une fleur de lys et un tour le ruban étant de couleur bleu roy frappé d’une fleur de lys pour les chevaliers de deux pour les grands croix et de trois pour les commandeurs.

Pour être admis dans la confrérie il faudra être présenté par deux parrains et requérir le consentement du Grand Maître.

Les adoubements pourront avoir lieu aussi bien à l’occasion d’une manifestation regroupant des groupes de reconstituteurs où a celle de manifestations spécifiques organisées par le conseil majeur de la confrérie composé de huit membres élus par leurs pairs. La confrérie des Chevaliers de Saint-Véran étant une structure a caractère exclusivement culturel et historique ses membres s’interdiront en son sein toutes prises de position et toute forme d’activité présentant un caractère politique ou religieux.

En foi de quoi nous avons rédigé et scellé les présentes au château de Saint Véran en ce vingt deuxième jour de l’an de grâce deux mille sept.