Archive | mai, 2013

PEUR, COLÈRE ET POLITIQUE TRIOMPHE AU FESTIVAL INTERNATIONAL VUES D’AFRIQUE DE MONTRÉAL

6 Mai
Photo trophe_ Vues d'Afrique
Je voulais partager avec vous une bonne nouvelle 🙂 J’ai gagné deux prix au Festival Vues d’Afrique: Meilleur long-métrage Regards d’ici (Prix de l’ONF) et Mention Spéciale du Jury Droit de la Personne pour mon film Peur, Colère et Politique.
Ce fut une très belle surprise surtout que je ne m’attendais pas du tout …130 films en compétition!
Photo Vues d'Afrique prix Regards d'ici
Merci à tous pour votre support,
Nadia Zouaoui
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LÆTITIA ZONZAMBÉ ROYALE CRÉATRICE DE PERLES MUSICALES MÉTISSÉES

2 Mai

Arrivée, désormais à un équilibre magistral entre l’expression de son art et l’espace d’expansion et de maîtrise de son répertoire créatif, du développement de sa personnalité et de performance de sa démarche artistique, Leatitia Zonzambé est prête à assumer le titre et le rôle de premier plan comme chef de file féminin incontestable de la musique africaine au Canada.

Laetitia, octobre 2012 à l'Astral. Photo André Chevrier

Sur la scène de l’Astral de Montréal, le grand Show de Vision Diversité, octobre 2012. Photo André Chevrier.

Sur scène cette musicienne, auteure, compositrice et créatrice d’univers est au point tonique de partage avec l’environnement qu’elle développe dans la collaboration avec d’autres artistes qui l’accompagnent : Stephane Petrocca à la basse, Assane Seck à guitare solo et mélodique, Moïse Yao Matey aux percussions. Dans l’occupation et la manière dont elle habite la scène, échange avec le public, comme si elle entrait en communion avec chaque présence, chaque vibration en face d’elle, elle est sans pareil, Quand démarre la musique, Laetitia émerge en grande royale de la musique, mélodique elle en totalité sur les nuages des notes de guitare, sur les accents de la calebasse et dans la pulsation de la basse, elle crée une harmonie toute neuve, sensuelle, respectueuse des entités en action et surtout elle imprègne au temps un rythme englobant.

Il est venu le temps où, forte de son expérience, reconnue pour ses qualités artistiques exceptionnelles, après avoir, au sein de l’univers culturel et parmi ses pairs, fait montre de tact, de personnalité et avec application, avec méthode et organisation elle a franchi tous les obstacles classiques et moins classiques qui se dressent sur le chemin des artistes apportant chez nous les joyaux culturels universels. Il est alors temps, que Leatitia Zonzambé, puisse prendre la place qu’elle s’est forgée, être admise, comme vient de le dire à sa façon la bourse de création et de recherche, obtenue du Conseil des arts et des lettres du Québec CALQ, qu’elle ait alors accès aux sacro-saints paradis des médias publics et privés unis qui semblent d’abord servir une caste bien fermée d’artistes issus du cénacle.

Royale Laetitia Z témoin des cultures africaines

Témoin des cultures africaines ancestrales, Laetitia Zonzambé innove en créant une fusion moderne offerte aux espaces glaciaux du continent canadien. Photo A. Chevrier.

Répertoire diversifié, contenu culturel riche, créations nouvelles audacieuses et qui apportent une plus value au paradigme arabo-berbère et négro-africain.  Elle innove dans la mesure où de poésie, à partir de textes inspirés de la vie et pétris des strates linguistiques et langagières de l’Oubangui-Chari et des savanes voisines du Sahel autant que de la forêt équatoriale, elle se laisse porter de stations en collines allant jusqu’à des sommets du blues et du jazz post années 2000.  Laetitia a vécu sa participation au développement d’une culture différente ici, elle a travaillé pour faire jaillir un style frère de la Rumba et cousin du Tango Negro, un Funk authentique qui s’abreuve sur les rives des fleuves intérieurs de l’Afrique centrale, une Pop urbaine afro-nord-américaine, une fusion surgit sur les rives du St-Laurent, prête à conquérir les espaces glaciaux du continent canadien.

Moderne dans son essence, la musique mise au monde par Laetitia Zonzambé se situe loin des qualificatifs ethniques qui confortent une certaine indigence des soit disant spécialistes des musiques du monde, la folle aventure passionnée de création et de persuasion artistique se déploie avec la soif intangible d’une femme née de l’Afrique des audaces et des espoirs, qui généreuse, offre sur mille notes, un souffle vital à notre angoisse existentielle.

Yves Alavo

Mai 2013.  Montréal.

 

de son site officiel qui est super : http://laetitiazonzambe.com
 

La voix colorée, profonde et chaleureuse venue du coeur de l’Afrique aux sonorités Bantous, jazzy, blues et soul. Elle tisse depuis des années la toile d’une musique basée sur la rencontre, le partage et la découverte. .. Avant d’avoir la chance de jouer avec des artistes lumineux et inspirants tels que Manu DibangoPierre Claver Akendegue ou Annie-Flore Batchiellilys.

Elle fait ses premiers pas dans la musique en 1999 dans le mouvement hip-hop avec le groupe de rap « DUKE ». Lætitia enregistre deux singles, LASSO et SITUATION KPEKEMBIRI qui parle des problèmes sociaux-politiques de la République Centrafricaine. Ces titres, qui figureront dans la compilation de rap centrafricain BANGO’S RAP1. .. Elle rencontre ensuite les musiciens du groupe « TAMBOULA NGANGOU JAZZ »lors de sa participation à la première édition du concours de la chanson francophone de Bangui en 2001, dont elle remportera le deuxième prix. .. En résidence à l’Alliance française de Bangui, Lætitia développe une nouvelle source d’inspiration au contact de musiciens expérimentés tels qu’Antoine DJOGO (Masselly) et Claude KANGALA (Amos). Elle fusionne les sonorités traditionnelles de son pays avec des sons Pop, folk, soul, rythmes and blues, hip-hop, Jazz. .. De sa rencontre avec le groupe TAMBOULA NGANGOU JAZZ, naîtra YOKA SOUKA, nouvelle vision de la musique centrafricaine. Le groupe participe à la fête de la musique à Libreville au Gabon en 2002, et figure sur la compilation ÉLÉKÉ, jeunes talents d’Afrique centrale, présentée par Pierre Claver AKENDEGUE(Le grand BAOBAB de la musique Gabonaise). En juin 2005, le groupe se produit sur la scène du New Morning à Paris et au FESPAM (Festival panafricain de musique) de Brazzaville en 2007. ..

Auteur et interprète, Laetitia chante en sango, français, anglais et d’autres dialectes de son pays. Elle se distingue par cette flamme qui rend les choses uniques et belles, la créativité. Son premier album « MA » qui signifie «  ECOUTE » français est aussi la forme contractée du mot maman (un des titres de l’album). Il est une invitation à ‘écouter cette première oeuvre musicale porté par les vents musicaux venus de ce pays du cœur de l’Afrique. ..

Aujourd’hui, Laetitia Zonzambé poursuit son objectif, celui de faire connaître et produire sa musique au niveau international. Elle évolue maintenant sur la scène musicale Québécoise depuis son arrivée à Montréal en 2009 et multiplie les projets ( nouvel album et spectacle  « NA BE OKO » réalisé en 2011) et collaborations avec différents artistes, groupes et institutions culturelles de la place (Taafé FangaKabakuwoGiveQueen-KaKalabanté,  Zoutenn de MondéléVision Diversité, etc.) lui permettant de développer et partager son art.

Ma qui signifie écoute et célèbre le lien maternel…