Archive | février, 2017

Plate forme Médias et santé au Bénin

16 Fév

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(Cotonou, le 15 Février 2017). Une trentaine de Journalistes membres de la Plate-Forme « Médias et Santé » a participé à une séance de briefing sur la sécurité et les urgences sanitaires. Initiée par le Bureau de la Représentation de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) du Bénin, cette formation qui s’est tenue le jeudi 09 Février 2017 à Cotonou a consisté en une séance d’échange d’informations et d’expériences appuyée d’une communication technique sur les risques sanitaires.

En effet, il est apparu aux yeux des spécialistes de la sécurité et des urgences sanitaires du Bureau de l’OMS/Bénin, la nécessité  de  fournir  aux  Journalistes  de  la      Plate-Forme

« Médias et Santé », les éléments utiles sur la communication de risques en cette période faite de sécheresse et d’humidité propices  à  la  propagation  de  différentes  pathologies telles

que : méningites, diverses fièvres hémorragiques à virus (Lassa et Ebola) notamment. Par ailleurs, les dernières fines pluies tombées sur le pays peuvent également, drainer quelques microbes tels que le

 

vibrion cholérique. Il faut aussi souligner que la communication de risque est un processus qui se déroule avant, pendant et après un événement de Santé Publique d’importance pour la communauté.

Dans sa présentation intitulée « Communication de risque et utilisation des médias dans la prévention et la lutte contre les maladies  à  potentiel  épidémique »,  Dr  André   LUKUSA

KAKONKU, Conseiller chargé de la Sécurité et des Urgences sanitaires a mis l’accent sur les aspects suivants : renforcement des connaissances sur les maladies ; initiation d’articles, de magazines et d’émissions ciblés pour informer les individus et les communautés en vue de leur suggérer la conduite à tenir face aux épidémies dans les volets prévention et changement de comportement. Il a invité les Journalistes à organiser et à maintenir la veille dans les médias y compris les médias sociaux qui sont aujourd’hui, de véritables canaux de diffusion massive et efficace de l’information en période de crise sanitaire. Le riche débat qui a suivi cette présentation a permis au Dr André LUKUSA KAKONKU, Conseiller chargé des Urgences sanitaires et au Dr Raoul SAÏZONOU, Conseiller chargé des Maladies Non Transmissibles (MNT) et des Maladies Tropicales Négligées (NTD) d’apporter les réponses    aux

 

différentes questions. En sa qualité de Chef du Bureau de l’OMS, Dr Raoul SAÏZONOU a remercié les Journalistes de la Plate-Forme « Médias et Santé » pour leur participation proactive et leur accompagnement technique au cours de l’année écoulée. L’accès à l’information, la collecte et le traitement des données ainsi que les différents genres rédactionnels adaptés aux urgences sanitaires sont les aspects qui ont retenu l’attention des Journalistes ainsi que la question de l’utilisation rationnelle des plates-formes mobiles et des médias sociaux.

A ce propos, le Bureau de l’OMS/Bénin s’est proposé d’envisager dans un avenir proche, l’organisation d’un briefing sur l’utilisation des médias sociaux avec la collaboration des Conseillers chargés des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) et de la Promotion de la Santé au Bureau de l’OMS au Bénin et l’Unité Communication, Plaidoyer et Médias du   Bureau

Régional de l’OMS pour l’Afrique (CAM/AFRO).

 

 

Quelques jours avant cette formation (le 06 Février 2017), le Chef du Bureau de l’OMS au Bénin entouré de quelques-uns de ses collègues a remis six (06) tablettes numériques à des Journalistes membres de la Plate- Forme « Médias et Santé ». Il s’agit de ceux et celles qui se sont illustrés  par la qualité, le contenu et le nombre d’articles, de magazines et d’émissions de santé qu’ils ont réalisés et publiés dans les médias nationaux et internationaux au cours de l’année 2016. Il s’agit des Journalistes  suivants : Makéba K. TCHIBOZO (Radio Planète) ; Jonas HOUNMANOU (Nithel   Touch,   Agence   de   Communication) ;   Juliette  MITONHOUN

(Grand Matin) ; Eléonore DJEGUI (L’Autre Quotidien) ; Victorin FASSINOU (La Presse du jour) ; et Benedicta VERA CRUZ (Radio Soleil FM).

La Plate-Forme « Médias et Santé » est un creuset d’hommes et de femmes professionnels des médias férus de questions de santé, qui se sont organisés en partenaires du secteur de la Communication pour servir les causes de la santé en collectant, traitant et diffusant l’information sanitaire sous l’égide de l’OMS et du Ministère de la Santé. Créée il y a un an, cette plate-forme, composée de Journalistes de tous les ordres (Presse Ecrite, Radio, Télévision et Médias Sociaux) a appuyé aux plans communicationnel et médiatique, toutes les initiatives relatives à la Santé prises ou planifiées par l’OMS, le Ministère de la Santé et d’autres Partenaires Techniques et Financiers (PTF) ainsi que des Organisations de la Société Civile (OSC) du secteur de la Santé ou connexe.
Dr Raoul SAÏZONOU a apprécié cet accompagnement de la Plate-Forme qui a porté ses fruits. Aujourd’hui, a-t-il souligné, grâce à ses diverses actions : couverture médiatique intense et pertinente des activités de santé notamment, celles liées aux urgences sanitaires, aux maladies non transmissibles, à la Santé de la Mère et de l’Enfant, à la Stratégie de Coopération et j’en passe ont permis de renforcer la visibilité effective de l’OMS et de celle du Ministère de la Santé. L’OMS, a-t-il poursuivi, apprécie  à sa juste valeur, cette initiative professionnelle des techniciens et cadres professionnels de la Plate- Forme « Médias et Santé » qui est appelée à grandir et à étendre ses activités à d’autres institutions  du

 

Système des Nations Unies et au de-là des frontières du Bénin ? C’est pour contribuer à faire rayonner cette initiative et à renforcer les capacités professionnelles réelles de tous les membres de la Plate- Forme « Médias et Santé » que l’OMS a décidé depuis l’année dernière, de récompenser aujourd’hui, quelques-uns de ses membres, triés sur le volet en leur remettant ces tablettes, véritables instruments de travail. Le Chef du Bureau de l’OMS a rendu un hommage appuyé au Dr Pierre MPELE-KILEBOU, ancien Représentant Résident de l’OMS récemment admis à la retraite et initiateur de la présente cérémonie. Il a terminé ses propos en remerciant tous les collègues qui ont œuvré de près ou de loin à la réussite de la présente cérémonie.

 

Pour toute information complémentaire, veuillez contacter : Dr Raoul SAÏZONOU, Chef du Bureau de l’OMS au Bénin, saizonour@who.int; Dr André LUKUSA KAKONKU, Conseiller chargé des Urgences sanitaires, lukusakakonkua@who.int; M. Epiphane DANSOU, Conseiller chargé des Technologies de l’Information, dansoue@who.int; ou M. François AGOSSOU, Conseiller chargé de la Promotion de la Santé, agossouf@who.int  au Bureau de la Représentation de l’OMS au Bénin.

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L’ancienne protectrice du citoyen renonce à une indemnité de départ de 210 976$

8 Fév

Article du Journal de Montréal  Charles LECAVALIER.  Mercredi 8 février 2017.

Raymonde Saint-Germain renonce à son indemnité de départ de 210 976 $ qu’elle a laissée sur la table en quittant son poste de protectrice du citoyen, a appris Le Journal. Elle demande maintenant un resserrement des règles pour tous les mandarins.

«Quand j’ai téléphoné aux Emplois supérieurs pour leur dire, j’ai compris que c’était peut-être bien la première fois que ça arrivait», a lancé Mme Saint-Germain lors d’une entrevue avec notre Bureau parlementaire.

L’ex-ombudsman des Services gouvernementaux fait une croix sur un chèque de 210 976 $. Comme tous les hauts fonctionnaires de l’État, elle avait droit à un montant calculé en fonction de ses années de service et son salaire annuel. Elle a toutefois choisi de dire non, puisqu’elle savait qu’elle aurait rapidement un autre emploi, cette fois-ci au sénat canadien.

Elle a informé le secrétaire général du Conseil exécutif, Juan Roberto Iglesias, dans une lettre rédigée en novembre.

«Pour moi, c’était facile, car je n’étais pas à l’aise de prendre l’argent. Ça n’a même pas été une décision. J’ai été nommée au sénat le 2 décembre et j’ai quitté en novembre. Je n’ai pas eu de transition. Je ne trouvais pas ça justifié», a-t-elle souligné.

La Protectrice du citoyen est un modèle pour tous les cadres du Québec

La Protectrice du citoyen est un modèle pour tous les cadres du Québec

 

Du changement

La nouvelle sénatrice trouve d’ailleurs que les règles québécoises sont trop permissives. «Ça devrait changer; pour l’instant, c’est un automatisme. C’est dans les contrats: vous y avez droit. Mais il y a toutes sortes de situations où les gens iraient tout de même dans le public sans ça», a-t-elle lancé.

Dans son dernier rapport, Mme Saint-Germain a déploré les coupes du gouvernement Couillard «moins éprouvantes pour la bureaucratie que pour les personnes vulnérables». Elle juge aujourd’hui que le «fondement de ce décret d’embauche» devrait être revu: l’allocation de transition devrait être versée mensuellement et devrait se tarir lorsque la personne se trouve un emploi.

Elle fait toutefois une distinction pour les députés, qui «vivent beaucoup d’insécurité».

À l’aise

Mme Saint-Germain n’aura pas de difficulté à joindre les deux bouts avec son salaire de sénatrice de près de 145 000 $ et sa pension provinciale, à laquelle elle a contribué «pendant 42 ans», a-t-elle précisé.

Rappelons que selon la loi, elle a droit à 50 % de son salaire de 210 000 $ après 10 années de services comme protectrice.

QUI EST RAYMONDE SAINT-GERMAIN ?

  • Après deux mandats consécutifs de cinq ans, Raymonde Saint-Germain a quitté le Protecteur du citoyen le 14 novembre 2016.
  • Recommandée par Justin Trudeau, elle occupe désormais les fonctions de sénatrice à Ottawa.
  • Elle travaillait auparavant comme sous-ministre aux Services gouvernementaux.

DES PRIMES QUI ONT FAIT LES MANCHETTES

  • 654 000 $  à Charles Lapointe, président de Tourisme Montréal, lorsqu’il a pris sa retraite en 2013.
  • 378 000 $ à Henri-Paul Rousseau, l’ex-PDG de la Caisse de dépôt et placement, lorsqu’il quitte en 2008 de son plein gré l’institution pour aller travailler chez Power Corporation.
  • 565 503 $ à Thierry Vandal lorsqu’il a quitté Hydro-Québec en 2014.
  • 650 000 $ environ, à Michael Goldbloom, recteur de l’Université Bishop’s, qui compte 2825 étudiants. Après un reportage du Journal, il n’en a conservé que la moitié, soit près de 325 000 $
  • Charles Lecavalier