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PARTAGER L’INFORMATION DYNAMISER LA VIE MUNICIPALE

9 Nov

Un outil d’information au service des employés, pour valoriser la vie municipale

1.La démocratie à Montréal : un jeu d’enfant!

Lors de l’élection du 5 novembre, Élection Montréal a mis en place le volet Petit bureau de vote ouvert aux jeunes montréalais d’âge scolaire afin de leur permettre d’expérimenter l’exercice du vote de manière concrète et positive en plus de les éveiller à la démocratie. Cette initiative en est une parmi d’autres qui permettent à nos jeunes de se familiariser avec leur rôle de citoyens.

L’apprentissage du rôle de citoyen

Il y a bientôt 20 ans, le Centre d’histoire de Montréal, musée municipal dédié à l’histoire de Montréal, lançait la visite Apprentis citoyens avec la participation de la Section des archives du Service du greffe, dans le cadre de l’exposition temporaire Leurs Honneurs, Messieurs les Maires – Comédie en 3 actes, présentée à l’automne 1998 au Centre d’histoire de Montréal.

L’activité a été si appréciée par les enseignants et les écoliers que le Centre d’histoire de Montréal l’a incluse à ses visites éducatives courantes l’année suivante. Au fil des ans, cette visite est devenue un projet éducatif plus élaboré qui permet d’initier les écoliers aux concepts de démocratie et de citoyenneté qui deviennent plus accessibles aux enfants puisque les services offerts par la ville touchent directement leur quotidien.

Une activité éducative et ludique

Apprentis citoyens initie les élèves du 2e et du 3e cycle du primaire à la démocratie municipale montréalaise grâce à des activités originales en classe et dans le Vieux-Montréal qui leur permettent d’explorer des lieux qui en conservent la mémoire comme l’hôtel de ville et le Centre d’histoire de Montréal.

Avec le soutien de l’enseignant, la séquence débute en classe par deux ateliers préparatoires qui portent sur la démocratie à Montréal et une simulation d’élection mettant en vedette un ancien maire de Montréal en campagne électorale. Les élèves sont regroupés en équipe pour préparer l’affiche électorale du maire de leur choix. À la toute fin de l’activité, ils doivent voter pour choisir leur nouveau maire.

L’activité se poursuit sur deux autres journées par trois visites au Centre d’histoire de Montréal, à l’hôtel de ville et aux Archives. De retour en classe, les écoliers procèdent au dépouillement du vote qui vient clore le processus électoral.

Avec l’activité Citoyen de ma ville qui s’adresse plus particulièrement aux élèves du 3e cycle du primaire, on pousse l’expérience encore plus loin. Les jeunes participent en plus à un atelier sur la Charte montréalaise des droits et responsabilités et le rôle de l’ombudsman animé par un intervenant culturel du Centre d’histoire de Montréal et un représentant du Bureau de l’ombudsman.

Une visite et une rencontre avec un élu à la mairie de l’arrondissement d’où proviennent les élèves. Les élèves sont invités à présenter leurs demandes, souhaits ou préoccupations aux élus.

« À la fin de cette activité, ils comprennent que les élus sont des personnes à qui ils peuvent faire des demandes pour régler des problèmes » explique Josée Lefebvre, agente de programmes éducatifs au Centre d’histoire de Montréal.

L’activité Citoyen de ma ville est soutenue financièrement par Une école montréalaise pour tous, un programme mis en place pour le gouvernement du Québec pour favoriser la réussite éducative des élèves issus des milieux défavorisés montréalais.

Une charte adaptée pour les jeunes

Illustration de Philippe Béha.

Illustration de Philippe Béha.

Dans la foulée de l’adoption de la Politique de l’enfant, une disposition a été ajoutée à la Charte montréalaise des droits et responsabilités afin de reconnaître le droit de l’enfant à un milieu de vie propice à son développement.

Pour soutenir cette modification, une version de la Charte montréalaise des droits et responsabilités expliquée aux jeunes a été produite et lancée le printemps dernier. Dans ce document, les jeunes apprennent que Montréal possède son propre « code de vie » pour les citoyens, les employés et les représentants de la Ville.

Cette brochure aborde des sujets de la vie de tous les jours en leur faisant vivre des situations concrètes qui leur permettent de réfléchir sur des questions de justice, d’équité et d’inclusion.

« Pour concevoir cette brochure, on s’est posé la question à savoir comment on pouvait rendre les différents sujets traités dans la charte accessibles aux enfants. On décidé de travailler avec le même graphiste et le même illustrateur afin de conserver un air de famille à tous nos outils et présenter les contenus comme dans une bande dessinée avec des exemples concrets ce qui rend le contenu plus facile à comprendre pour les enfants et… les adultes », raconte Sylvie Lalonde, secrétaire-recherchiste au Service du greffe aujourd’hui à la retraite.

Cette brochure est un outil de plus qui sera utilisé dans le cadre du programme Apprentis citoyens et remis aux écoliers lors de la visite à l’hôtel de ville.

En vigueur depuis le 1erjanvier 2006, la Charte montréalaise des droits et responsabilités est inclusive et contribue au mieux vivre ensemble des Montréalais, y compris des jeunes.

Suivre l’exemple des parents

Le 5 novembre dernier, les jeunes étaient invités à se présenter à l’un des Petits bureaux de vote bilingues situés dans les 19 arrondissements de la Ville. On leur remettait alors un bulletin de vote, des plus réalistes, à remplir derrière l’isoloir pour voter en faveur de leur service municipal préféré. Une question simple, mais néanmoins pertinente, leur était posée :

« À Montréal, qu’est-ce qui est le plus important pour toi? »

Les quatre choix de réponse suivants, présentés en mots et en images, leur étaient offerts :

 

Les résultats du vote des enfants.

a) Les arénas, les centres sportifs et les piscines
b) Les autobus, le métro et le train;
c) Les bibliothèques, les centres de loisirs et les spectacles
d) Les parcs, les modules de jeux et les espaces verts.

Après avoir déposé leur bulletin dans l’urne, on leur offrait le tatouage temporaire « J’AI VOTÉ! »

Au terme de ce projet pilote, un peu plus de 3000 jeunes, électrices et électeurs en herbe, ont pu noircir un bulletin de vote sur le territoire de la Ville de Montréal.

Pour la toute première fois, ces jeunes ont eu la possibilité de vivre cet exercice démocratique en famille et de voter en répondant à une question liée aux services municipaux dont ils font usage sur une base régulière en tant que jeunes Montréalaises et Montréalais.

 

2.Parcours Gouin : un pavillon d’accueil à énergie nette zéro

Fruit d’une collaboration déterminante entre plusieurs employés d’Ahuntsic-Cartierville et d’une centaine de résidents, le Parcours Gouin est à l’honneur cet automne. Trois prix ont été reçus pour ce projet d’envergure.

Le Parcours Gouin et son pavillon d’accueil cumulent les récompenses!

 

L’équipe du prix de l’AQLM lors de la remise de prix le 5 octobre. De gauche à droite :
À l’avant : Édith Matthon, Marie-Josée Trudeau, Joël Lacroix et Colette Boudrias.
À l’arrière : Gilles Côté, Richard Blais, Jocelyn Gauthier et Eric Brazé.

 

 

 

 

 

 

 

L’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville a reçu le 5 octobre le prix d’excellence de l’Association québécoise du loisir municipal (AQLM) dans la catégorie 50 000 habitants et plus dans le cadre de la Conférence annuelle du loisir municipal. À titre de projet municipal de grand calibre, le Parcours Gouin s’est démarqué en matière de loisir, d’aménagement, d’immobilisation, de mobilisation du milieu, en plus d’un nouveau programme d’activités auprès de diverses clientèles.

Puis, le 19 octobre, lors du Gala de remise des Prix INOVA de l’Institut de développement urbain du Québec, la conception architecturale du pavillon d’accueil du Parcours Gouin a été prisée. La firme BBBL Architectes a remporté le prix Morneau Shepell dans la catégorie « Services publics » soulignant le souci environnemental marqué, l’ingénieuse intégration des panneaux solaires et l’embellissement du site.

Pour couronner le tout, le 3 novembre, le Groupe uni des éducateurs-naturalistes et professionnels en environnement (GUEPE), l’organisme partenaire à qui l’arrondissement a confié la gestion du pavillon d’accueil, s’est mérité le Prix Carrière de l’Association québécoise des interprètes du patrimoine (AQIP) pour souligner les 25 ans de l’organisme. Le jury a mentionné la proactivité et le dynamisme avec lesquels GUEPE rend accessible et met en valeur le patrimoine naturel à la population.

Un projet intégré de développement durable et écoresponsable

 

 

 

 

 

: Moca photo.

Le nouveau pavillon d’accueil du Parcours Gouin est le premier bâtiment à consommation nette zéro à voir le jour à Montréal, il s’inscrit dans un vaste projet intégré de développement durable et écoresponsable offrant à la population un accès privilégié aux berges de la rivière des Prairies.

 

 

 

 

 

 

En provenance de cinq directions de l’arrondissement, l’équipe dévouée a déployé temps, énergie et efforts pour offrir aux résidents d’Ahuntsic-Cartierville et à l’ensemble des Montréalais un équipement collectif de premier ordre, véritable pierre angulaire du projet connu sous le nom de Parcours Gouin.

La genèse du Parcours Gouin

La mise en œuvre d’un parcours récréotouristique, longeant la rivière des Prairies, est issue d’une mobilisation des résidents d’Ahuntsic-Cartierville. Depuis plus d’une décennie, le désir de se réapproprier les berges et de faire profiter aux amateurs de sport nautique et amoureux d’espaces verts et patrimoniaux a motivé des centaines de résidents et d’employés qui ont collaboré, depuis le milieu des années 2000, à la création du Parcours Gouin.

Inauguré en juin 2015, ce parcours récréotouristique long de 15 km traverse d’est en ouest, les quelque 17 parcs en rive de l’arrondissement. Jusqu’à cet été, le Parcours disposait d’un site d’accueil temporaire doté de conteneurs événementiels situés sur une voie piétonne également temporaire. Depuis l’inauguration du pavillon d’accueil, le 8 juin, le Parcours Gouin bénéficie d’un port d’attache qui permettra de développer, 7 jours sur 7, tout au long de l’année une gamme complète d’activités pour les amateurs de plein air de tous les âges.

Situé au 10905, rue Basile-Routhier, en bordure du pont Viau, face à la rivière des Prairies et à un jet de pierre de la station de métro Henri-Bourassa, l’emplacement est idéal pour ce projet d’envergure dont l’investissement se chiffre à 4,3 M$. Conçu dans une véritable démarche intégrée de développement durable et écoresponsable, le pavillon d’accueil constitue une structure immobilière à consommation énergétique nette zéro (CENZ). Ce type de bâtiment produit autant d’énergie qu’il en consomme sur une base annuelle. Cette construction, à l’avant-garde, est composée de plusieurs systèmes écologiques qui permettent de contrôler ses besoins énergétiques.

Pensé et construit de manière à réduire ses besoins énergétiques, ce bâtiment surpasse les exigences du Code du bâtiment, limite la consommation d’énergie par le choix des matériaux en plus de présenter un ensemble de caractéristiques lui permettant de viser la certification LEED OR.

D’une superficie de 480 m2, le pavillon se répartit sur deux étages et abrite, entre autres, une vitrine d’exposition, une salle polyvalente avec terrasse et un accès au toit végétalisé. Des aménagements extérieurs comme une allée piétonne accédant à l’abri solaire, des aires d’activités créant un lien direct avec la rivière, un aménagement paysager, des bassins de rétention, ainsi que des supports à vélo, viennent compléter ce projet. Le site constitue un véritable havre naturel où les adeptes de plein air, les cyclistes, les résidents et les visiteurs profitent d’une offre de service diversifiée (information, location de vélos, prêt d’équipement, de livres et de jeux de société, comptoir-lunch.

Et ce n’est pas terminé!

Située à deux pas du pavillon d’accueil, l’avenue piétonne Park Stanley deviendra permanente à compter de l’été 2018. Devenue piétonne de façon temporaire en 2015 pour y installer des conteneurs événementiels, l’avenue sera encore plus accueillante prochainement! Les travaux sont déjà amorcés de sorte que la population pourra profiter d’une place publique extérieure multifonctionnelle des plus agréables!

Image à la une : Pavillon d’accueil à énergie nette zéro du Parcours Gouin

Crédit photo : Moca photo

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Valérie Plante à la mairie choisira de respecter les fonctionnaires

28 Oct

L’aspirante mairesse compte travailler avec les dirigeants et fonctionnaires actuels si elle est élue le 5 novembre

Samedi, 28 octobre 2017 |Jeanne Corriveau | Montréal
Valérie Plante, chef de Projet Montréal et candidate à la mairie, a pris part à une table éditoriale dans les bureaux du «Devoir», vendredi.
Photo: Guillaume Levasseur Le DevoirValérie Plante, chef de Projet Montréal et candidate à la mairie, a pris part à une table éditoriale dans les bureaux du «Devoir», vendredi.

Valérie Plante a beau critiquer avec vigueur le bilan de Denis Coderre, elle ne balayerait pas toutes les réalisations de son adversaire si elle était élue à la mairie de Montréal le 5 novembre prochain.

Pas question non plus de remplacer d’emblée les dirigeants de services nommés par le maire sortant, que ce soit à la direction générale de la Ville, à la Société de transport de Montréal (STM) ou au Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), a expliqué la chef de Projet Montréal lors d’une entrevue éditoriale au Devoir vendredi.

« Je ne suis pas le genre de leader qui dit : parce que j’arrive, je mets tout le monde à la porte et je m’entoure des gens qui pensent comme moi », indique la candidate à la mairie. « J’aime ça être challengée. »

C’est ainsi que, si son équipe est portée au pouvoir, Valérie Plante compte s’asseoir avec le directeur général de la Ville, Alain Marcoux, ainsi qu’avec Philippe Pichet, chef du SPVM, et Philippe Schnobb, président du conseil d’administration de la STM.

Pour l’aspirante mairesse, le principal problème à la Ville de Montréal, c’est Denis Coderre. Ainsi, elle continue de faire confiance au chef Philippe Pichet malgré les crises, notamment celle de la surveillance de journalistes.

« Je suis très préoccupée par les crises qui ont secoué le SPVM. Entre autres, la commission Chamberland, ce n’est pas rien. Mais la personne qui pour moi est la plus problématique dans ce dossier, c’est Denis Coderre et son incapacité à réaliser que ce n’est pas sain pour un maire de passer des coups de fil [au chef de police] comme il l’a fait. »

Elle compte aussi engager une discussion Philippe Schnobb, qui dirige la STM, et le directeur général de la Ville, Alain Marcoux, si les Montréalais l’élisent le 5 novembre : « Je ne suis pas une personne qui impose ses idées. J’apprécie la critique et le défi. »

La ligne rose

Mais la chef de Projet Montréal aura fort à faire d’ici le scrutin, même si elle dit percevoir une vague de sympathie à son endroit. La ligne rose du métro, qui relierait Montréal-Nord à Lachine avec 29 stations, est son projet phare. Elle n’ignore pas que son projet, qui fait rêver, est accueilli avec un certain scepticisme.

« La première pelletée de terre aura lieu vers la fin du premier mandat ou au début du deuxième, mais ce qui est sûr, c’est qu’on va avoir notre bureau de projet dans notre premier mandat », assure-t-elle.

C’est surtout la question du financement qui fait sourciller ses critiques. Comme plusieurs autres projets figurant dans sa plateforme électorale, la ligne rose ne serait pas financée par la Ville, mais par des contributions des gouvernements du Québec et du Canada, alors même que d’importants investissements sont déjà consentis pour le Réseau électrique métropolitain (REM) et le prolongement de la ligne bleue.

Pour la énième fois, Valérie Plante répète que la Banque de l’infrastructure du Canada prévoit des fonds pour des projets de transport en commun et qu’il faut en profiter.

« C’est maintenant qu’il faut déposer les projets, pas après le REM et la ligne bleue », insiste-t-elle, tout en admettant ne pas avoir communiqué avec des représentants de gouvernements supérieurs pour mesurer leur intérêt envers le projet. Elle le fera si elle est élue à la mairie, dit-elle.

Formule E

Sous une administration Plante, plusieurs projets controversés seraient passés au crible, mais pas nécessairement abandonnés.

C’est le cas de l’amphithéâtre naturel en cours de construction sur l’île Sainte-Hélène, un projet de 73,4 millions qui a entraîné l’abattage d’un millier d’arbres et qui ne servira, dans l’immédiat, qu’à un seul promoteur d’événements.

« On est rendus trop tard pour l’arrêter », avance Valérie Plante tout en promettant d’analyser le dossier pour voir si des économies sont encore possibles afin de transférer des sommes vers d’autres projets, comme la promenade riveraine.

Pour ce qui est de la Formule électrique, Mme Plante maintient que la course pourrait être déménagée au circuit Gilles-Villeneuve, même si Denis Coderre et Jean Todt, président de la Fédération internationale de l’automobile, ont affirmé le contraire.

Valérie Plante n’écarte pas l’idée de résilier le contrat de trois ans en cas d’impasse, mais demeure prudente. « Ma volonté, pour l’instant, c’est de conserver la Formule E », dit-elle.

Tensions avec les arrondissements

Valérie Plante prend aussi des précautions quand elle parle du rapatriement de certains pouvoirs à la ville-centre décrété par l’administration Coderre. Elle qui plaide sans cesse pour la spécificité des arrondissements n’est pas prête à balayer les réformes du maire sortant.

À titre d’exemple, l’harmonisation des services de déneigement est valable, dit-elle, même si elle peut entraîner des aberrations en forçant un arrondissement à déneiger lorsque ce n’est pas requis : « Le problème, ce sont les mesures “one size fits all”. » En revanche, elle promet de modifier le règlement sur les chiens dangereux en retirant les dispositions visant les chiens de type pitbull.

La course à la mairie s’engage maintenant dans sa dernière ligne droite : « J’aime dire que le 5 novembre, je serai la femme de la situation. »

Qui est Valérie Plante ?Âgée de 43 ans

Mère de deux enfants

Originaire de Rouyn-Noranda, elle a quitté l’Abitibi à 19 ans pour s’installer à Montréal. Après un baccalauréat en anthropologie et une maîtrise en muséologie, elle travaille au sein de plusieurs organismes communautaires, puis elle dirige le réseau national de la Fondation Filles d’action.

Elle fut élue conseillère de ville dans l’arrondissement de Ville-Marie en novembre 2013, défaisant Louise Harel. Elle a été élue chef de Projet Montréal en décembre 2016.

MONT-ROYAL

4 Oct

Regardez vers l’est, la ville résidentielle. Photo Yves Alavo

 

Une lueur fil de soleil,

aux pouls sensoriels des eaux et de pierres,

courants palpitants aux rayons sylvestres centenaires.

 

Vert comme la longue marche des pionniers –

ocre et rouge des reflets ondoyants des lunes nocturnes –

souffle de l’esprit des lieux –

respect sincère des architectes-paysagistes authentiques.

 

Cette élévation comble l’âme –

lumière tamisée des espaces sonores –

un chant mélodique monte en chœur imaginaire.

 

Mont-Royal des victoires écologiques –

cercle du patrimoine naturel et culturel –

éternel combat citoyen –

sans aucune masse de granit, imposée.

 

Musiques populaires –

tam-tam du cœur aux danses sensuelles –

promontoire des Premières Nations –

trampoline de la diversité célébrée.

 

Mont-Royal, pivot spatial de la création –

Mont-Royal, temple intime de l’innovation –

Mont-Royal, cercle infini de collaboration –

 

Signature sorcière des divinités globales.

 

@Yves Alavo
Mille hommages à la Montagne.
Montréal, 4 octobre 2017.
Copyright.

 

La Maison Smith, vue partielle. Photo Yves Alavo

 

Forêt centenaire. Photo Yves Alavo

Contre-plongée, la croix du Mont-Royal, flèche de la créativité. Photo Yves Alavo.

LES GRANDES VILLES PRIX DE L’INNOVATION SMART CITIES 2017

20 Mai
INNOVATION
2016 WCS Singapore

De nos jours, la technologie et l’innovation jouent un rôle essentiel pour répondre aux plus grandes difficultés des villes. De la délinquance urbaine à l’approvisionnement en eau en passant par la pollution et les problèmes complexes de transport, le rôle de l’innovation et la technologie locales est fondamental pour résoudre les problèmes urbains actuels. Avec l’augmentation de la population urbaine et la dégradation sociale et environnementale, les villes ont besoin d’un changement radical pour répondre à leurs nécessités quotidiennes et planifier leurs futurs besoins. La résilience et l’environnement urbains sont les défis les plus urgents à travers le monde. On ne peut pas résoudre ou répondre à ces défis de manière isolée car ils présentent des complexités physiques, des dépendances économiques et une connectivité croissante autour du monde. Les médias libres responsables sont reconnus comme un pilier important de la démocratie. Ils jouent un rôle essentiel dans l’urbanisation récente, en particulier dans les domaines de l’équité sociale, les environnements et transformations économiques. Les médias ont été identifiés comme les plateformes les plus importantes pour sensibiliser le public et apporter des solutions globales aux gouvernements locaux et aux communautés.

Un travail considérable a été effectué par des médias internationaux et maisons d’édition partout dans le monde autour de l’importance des villes intelligentes, des interventions technologiques et de l’innovation urbaine. De nos jours, plus de 56 % de la population mondiale vivant dans des villes et régions urbaines, les outils de la ville intelligente et l’innovation sont indispensables pour la planification et la gestion à venir. Les interventions et innovations technologiques permettent de franchir une étape vers l’environnement durable, l’équité et l’accès aux services urbains de base. En l’absence de telles interventions et sans l’adoption de l’innovation urbaine au niveau des gouvernements locaux, il serait presque impossible de répondre aux demandes urbaines élémentaires dans le contexte actuel. Le média français Le Monde, également maison d’édition, a fait preuve de responsabilité sociétale d’entreprise (RSE) en mettant l’innovation des villes intelligentes au cœur de leurs questions globales en vue de répondre aux défis des villes, de leurs habitants et des parties prenantes, y compris les gouvernements de tous les niveaux. Le Monde met en avant trois principaux domaines dans la promotion des villes intelligentes et de l’innovation au niveau international : l’environnement, l’utilité de la technologie à tous les niveaux de la société urbaine et la participation citoyenne. Le Monde, en collaboration avec des partenaires internationaux tels que BNP Paribas et à travers un jury international, honore et reconnait les grandes villes avec cinq catégories de récompenses :

  • le Grand Prix de l’Innovation urbaine
  • le Prix de la Participation citoyenne
  • le Prix de l’Habitat
  • le Prix de la Mobilité
  • et le Prix de l’Énergie

Metropolis soutient le rôle important des médias dans le débat international sur les défis et l’environnement urbains. L’association encourage grandement la presse et les médias internationaux à collaborer avec elle en diffusant les connaissances et les informations sur le développement durable et le leadership responsable des villes. Metropolis se félicite de cette initiative globale du Monde dédiée à l’innovation des villes intelligentes. Le conseiller de Metropolis Sunil Dubey a été invité par Le Monde à participer et contribuer aux  Prix de l’innovation Smart Cities 2017 à Singapour le 2 juin 2017.

Metropolis est fière que le secrétaire régional de Metropolis pour l’Europe Mme Barbara Berninger et M. Sunil Dubey soient membres du conseil de Citiscope, une plateforme médiatique internationale consacrée aux villes durables et dont la crédibilité repose sur le journalisme indépendant.

Pour tout renseignement concernant Metropolis Asie-Pacifique, les villes intelligentes et les partenariats d’innovation urbaine, veuillez contacter Mme Agnes Bickart

Une publication de : http://www.metropolis.org

 

 

FLEURS

28 Sep

Fleurs de passion

Sauvages sous le verre

Un départ fulgurant

Dans l’euphorie

De la poésie. Lire la suite

BIBLIOTHÈQUE VIVANTE – LIVING LIBRARY : AU MAI SAMEDI 28 SEPTEMBRE 2013 DE 13 À 16 HEURES.

16 Sep

Artistes PARTICIPANTS / PARTICPATING Artists

Shirlette Wint, Ally Ntumba, Gilles Garand, Damian Nisenson, Janet Lumb, Eman Haram, Koshro Berahmandi, Mohsen El Gharbi, Anna Beaupré Moulounda, Patricia Pérez, Yves Alavo, Carmen Ruiz

La coiffure d'Amilcar Cabral, héros des indépendances africaines, la Guinée-Bissau.  auto portrait.

La coiffure d’Amilcar Cabral, héros des indépendances africaines, la Guinée-Bissau. auto portrait.

Plusieurs pistes peuvent de dessiner, selon les contextes : l’écriture poétique, la cuisine, les communications, la diversité culturelle en action localement, régionalement et internationalement.

Livre d’une bibliothèque vivante c’est comme s’ouvrir et se laisser lire.  Plusieurs chapitres s’offrent.  Soit une lecture chronologique qui traverse, de l’enfance à la période actuelle, une vie de plus de soixante années vécue sur plusieurs continents, dans des statuts, des fonctions et des situations très variées, souvent circonstancielles, inédites et imprévues.

2010, gagnant des primaires socialistes et co listier de la candidate du PS français, Corinne Narassiguin, première député des Français en Amérique du Nord

2010, gagnant des primaires socialistes et co listier de la candidate du PS français, Corinne Narassiguin, première député des Français en Amérique du Nord

Il pourrait aussi, ce livre, être conçu comme une suite de nouvelles, avec des titres qui sonnent comme autant de thématiques, dont certaines dominées par des personnes, celles qui ont été déterminantes dans ma vie, de la famille, des amis, aussi parfois des relations qui se sont construites lors de la phase d’apprentissage, ou bien au cours des différents emplois assumés.

 

L'harmonie vestimentaire est accessoire, elle peut parfois contribuer à créer du beau.

L’harmonie vestimentaire est accessoire, elle peut parfois contribuer à créer du beau.

 

Enfin, un autre angle peut former la charpente du livre de la vie.  Il s’agit des principales réalisations, les liens entre elles, les effets, changements ou les impacts réalisés dans les domaines d’action, de militance ainsi que les perspectives nouvelles qui s’ouvrent.  Prendre avec soi un certain recul et observer, c’est-à-dire, devenir l’observateur de sa propre vie.

 

Devenir Grand Papa, une vie nouvelle remplie de bonheur.

Devenir Grand Papa, une vie nouvelle remplie de bonheur.

Tels sont à mon sens les voies qui peuvent être empruntées pour porter sur une vie, une œuvre, un pan de notre histoire personnelle et collective, un regard descriptif, analytique ou alors y détecter les mouvements de force, les ruptures ou y lire une certaine continuité.

Un défi sans pareil que de se métamorphoser en livre au sein d’une bibliothèque vivante.

Yves Alavo

Pour les Journées de la Culture

Samedi 28 septembre 2013-09-17

Au MAI Montréal arts interculturels.

Régine Cadet directrice générale et codirectrice artistique du MAI (Montréal, arts interculturels) : 12 ans de service

9 Sep

RegineCadet

Le conseil d’administration du MAI (Montréal, arts interculturels) annonce le départ de madame Régine Cadet à la direction générale de l’organisme à compter du 27 septembre 2013. Elle quitte Montréal pour s’installer à Toronto avec sa famille et nous lui souhaitons bonne chance dans cette nouvelle aventure. Nous profitons de l’occasion pour la remercier et saluer son engagement au développement et au rayonnement du MAI durant les douze dernières années, dont sept ans à la direction générale et artistique.

Artiste (danse et chorégraphie), femme de gestion, chef de file de cette génération nouvelle qui allie de nombreux talents avec des habiletés relationnelles et un sens stratégique de la coordination au sein d’environnements complexes.  Régine cadet a su donner au MAI une stature de référence comme centre d’art, lieu de diffusion et centre d’innovation et de développement social et artistique associé au réseau des praticiens et des institutions gouvernementales, para-publiques et privées.

Dans le réseau des maisons de la culture et des centres culturels métropolitains, le MAI se distingue par son approche favorable à l’accompagnement technique, au soutien artistique et au mentorat auprès des artistes.  Lieu de perfectionnement et d’orientation solide pour la plupart des créateurs, le MAI a permis à plusieurs générations d’artistes urbains, aux auteurs, compositeurs ainsi qu’aux interprètes, d’améliorer leurs relations aux publics divers, de bonifier et de structurer de manière valable leur production afin d’atteindre, en de meilleures contextes, les plus hauts standards professionnels.

Souvent, le MAI est un relais expérimental, un incubateur de talents et un espace professionnel performant.  Toutes ces qualités ainsi que cette vocation exceptionnelle de faiseur de vedettes au sens le plus noble, nous le devons à Madame Régine Cadet.  Elle a su créer et développer au sein du MAI et avec ses partenaires, un esprit de coopération, une ouverture aux technologies nouvelles et aux pratiques avancées, permettant de nouvelles qualifications et un progrès substantiel des artistes, tant collectivement qu’individuellement.

Mme Cadet

Pour tous ces motifs et ces réalisations de qualité stratégique significative, nous tenons à dire notre reconnaissance à Régine Cadet.  Nous lui souhaitons un avenir égal ou supérieur à son présent et au passé qui représente un actif important dans la balance de notre vie culturelle montréalaise, métropolitaine, québécoise et je dirais nord-américaine.  Bravo pour l’oeuvre accomplie et félicitations pour avoir aussi créer une masse critique au sein des équipes successives que tu as mis en action au MAI.  Partout nous observons leurs personnalités et leur rayonnement.
« Le conseil d’administration est heureux d’annoncer la nomination de monsieur Michael Toppings comme nouveau directeur général et artistique du MAI.  De façon unanime le conseil d’administration a fait le choix de confier les rênes du MAI à monsieur Toppings. Ce dernier a occupé ce poste à deux reprises lors des congés de maternité de madame Cadet, il travaille au MAI depuis quatre ans et a récemment été promu codirecteur artistique », a souligné Daniel LeBlond, président du conseil d’administration.

Régine Cadet

Michael Toppings prend la relève

Depuis plus de 20 ans monsieur Toppings évolue principalement dans le secteur des organisations à but non lucratif en tant qu’artisan de la culture. Il détient une grande expérience du secteur culturel et a travaillé pour diverses compagnies et organisations artistiques situées dans les provinces de Saskatchewan, d’Alberta, de la Colombie Britannique et du Québec.  À Montréal, il a occupé la fonction
de directeur général et administratif de deux compagnies de danse réputées : PPS Danse et Sinha Danse.

De plus, mentionnons que Michael Toppings est également artiste multidisciplinaire et détient une connaissance approfondie des milieux artistiques contemporains québécois et canadiens, que ce soit pour les arts de la scène, les arts visuels ou encore dans le domaine de la littérature. « Nous sommes assurés que Michael Toppings saura relever le défi avec brio et insuffler une nouvelle énergie au MAI, dans la continuité du travail que nous effectuons depuis bientôt quinze ans », a déclaré monsieur LeBlond.  Cette nomination sera effective à compter du 30 septembre prochain.

Rappelons que le MAI présente des oeuvres vives, engageantes et résolument actuelles.  Pionnier dans le domaine des arts interculturels à Montréal, le MAI est un diffuseur pluridisciplinaire en arts contemporains dont la mission est d’appuyer la création, la diffusion et le rayonnement des arts interculturels.

Source et renseignements : Christine Roy // Coordonnatrice des communications
514 982-1812, poste 227 comm@m-a-i.qc.ca

Une partie du texte, section de réflexion sur l’oeuvre de Régine Cadet, est de Yves Alavo.

Cocktail pour souligner le départ de Régine Cadet
Le conseil d’administration et le personnel sont heureux de vous convier à un cocktail, de type 5 à 7, pour saluer le départ de Régine Cadet à la direction générale et à la codirection artistique du MAI (Montréal, arts interculturels). Pour cette occasion, il vous sera possible de prendre avec nous un verre de l’amitié (à un prix des plus abordables) le :
Mercredi 25 septembre 2013
17 h à 19 h
Café du MAI
3680, rue Jeanne-Mance