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Valérie Plante à la mairie choisira de respecter les fonctionnaires

28 Oct

L’aspirante mairesse compte travailler avec les dirigeants et fonctionnaires actuels si elle est élue le 5 novembre

Samedi, 28 octobre 2017 |Jeanne Corriveau | Montréal
Valérie Plante, chef de Projet Montréal et candidate à la mairie, a pris part à une table éditoriale dans les bureaux du «Devoir», vendredi.
Photo: Guillaume Levasseur Le DevoirValérie Plante, chef de Projet Montréal et candidate à la mairie, a pris part à une table éditoriale dans les bureaux du «Devoir», vendredi.

Valérie Plante a beau critiquer avec vigueur le bilan de Denis Coderre, elle ne balayerait pas toutes les réalisations de son adversaire si elle était élue à la mairie de Montréal le 5 novembre prochain.

Pas question non plus de remplacer d’emblée les dirigeants de services nommés par le maire sortant, que ce soit à la direction générale de la Ville, à la Société de transport de Montréal (STM) ou au Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), a expliqué la chef de Projet Montréal lors d’une entrevue éditoriale au Devoir vendredi.

« Je ne suis pas le genre de leader qui dit : parce que j’arrive, je mets tout le monde à la porte et je m’entoure des gens qui pensent comme moi », indique la candidate à la mairie. « J’aime ça être challengée. »

C’est ainsi que, si son équipe est portée au pouvoir, Valérie Plante compte s’asseoir avec le directeur général de la Ville, Alain Marcoux, ainsi qu’avec Philippe Pichet, chef du SPVM, et Philippe Schnobb, président du conseil d’administration de la STM.

Pour l’aspirante mairesse, le principal problème à la Ville de Montréal, c’est Denis Coderre. Ainsi, elle continue de faire confiance au chef Philippe Pichet malgré les crises, notamment celle de la surveillance de journalistes.

« Je suis très préoccupée par les crises qui ont secoué le SPVM. Entre autres, la commission Chamberland, ce n’est pas rien. Mais la personne qui pour moi est la plus problématique dans ce dossier, c’est Denis Coderre et son incapacité à réaliser que ce n’est pas sain pour un maire de passer des coups de fil [au chef de police] comme il l’a fait. »

Elle compte aussi engager une discussion Philippe Schnobb, qui dirige la STM, et le directeur général de la Ville, Alain Marcoux, si les Montréalais l’élisent le 5 novembre : « Je ne suis pas une personne qui impose ses idées. J’apprécie la critique et le défi. »

La ligne rose

Mais la chef de Projet Montréal aura fort à faire d’ici le scrutin, même si elle dit percevoir une vague de sympathie à son endroit. La ligne rose du métro, qui relierait Montréal-Nord à Lachine avec 29 stations, est son projet phare. Elle n’ignore pas que son projet, qui fait rêver, est accueilli avec un certain scepticisme.

« La première pelletée de terre aura lieu vers la fin du premier mandat ou au début du deuxième, mais ce qui est sûr, c’est qu’on va avoir notre bureau de projet dans notre premier mandat », assure-t-elle.

C’est surtout la question du financement qui fait sourciller ses critiques. Comme plusieurs autres projets figurant dans sa plateforme électorale, la ligne rose ne serait pas financée par la Ville, mais par des contributions des gouvernements du Québec et du Canada, alors même que d’importants investissements sont déjà consentis pour le Réseau électrique métropolitain (REM) et le prolongement de la ligne bleue.

Pour la énième fois, Valérie Plante répète que la Banque de l’infrastructure du Canada prévoit des fonds pour des projets de transport en commun et qu’il faut en profiter.

« C’est maintenant qu’il faut déposer les projets, pas après le REM et la ligne bleue », insiste-t-elle, tout en admettant ne pas avoir communiqué avec des représentants de gouvernements supérieurs pour mesurer leur intérêt envers le projet. Elle le fera si elle est élue à la mairie, dit-elle.

Formule E

Sous une administration Plante, plusieurs projets controversés seraient passés au crible, mais pas nécessairement abandonnés.

C’est le cas de l’amphithéâtre naturel en cours de construction sur l’île Sainte-Hélène, un projet de 73,4 millions qui a entraîné l’abattage d’un millier d’arbres et qui ne servira, dans l’immédiat, qu’à un seul promoteur d’événements.

« On est rendus trop tard pour l’arrêter », avance Valérie Plante tout en promettant d’analyser le dossier pour voir si des économies sont encore possibles afin de transférer des sommes vers d’autres projets, comme la promenade riveraine.

Pour ce qui est de la Formule électrique, Mme Plante maintient que la course pourrait être déménagée au circuit Gilles-Villeneuve, même si Denis Coderre et Jean Todt, président de la Fédération internationale de l’automobile, ont affirmé le contraire.

Valérie Plante n’écarte pas l’idée de résilier le contrat de trois ans en cas d’impasse, mais demeure prudente. « Ma volonté, pour l’instant, c’est de conserver la Formule E », dit-elle.

Tensions avec les arrondissements

Valérie Plante prend aussi des précautions quand elle parle du rapatriement de certains pouvoirs à la ville-centre décrété par l’administration Coderre. Elle qui plaide sans cesse pour la spécificité des arrondissements n’est pas prête à balayer les réformes du maire sortant.

À titre d’exemple, l’harmonisation des services de déneigement est valable, dit-elle, même si elle peut entraîner des aberrations en forçant un arrondissement à déneiger lorsque ce n’est pas requis : « Le problème, ce sont les mesures “one size fits all”. » En revanche, elle promet de modifier le règlement sur les chiens dangereux en retirant les dispositions visant les chiens de type pitbull.

La course à la mairie s’engage maintenant dans sa dernière ligne droite : « J’aime dire que le 5 novembre, je serai la femme de la situation. »

Qui est Valérie Plante ?Âgée de 43 ans

Mère de deux enfants

Originaire de Rouyn-Noranda, elle a quitté l’Abitibi à 19 ans pour s’installer à Montréal. Après un baccalauréat en anthropologie et une maîtrise en muséologie, elle travaille au sein de plusieurs organismes communautaires, puis elle dirige le réseau national de la Fondation Filles d’action.

Elle fut élue conseillère de ville dans l’arrondissement de Ville-Marie en novembre 2013, défaisant Louise Harel. Elle a été élue chef de Projet Montréal en décembre 2016.

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L’ancienne protectrice du citoyen renonce à une indemnité de départ de 210 976$

8 Fév

Article du Journal de Montréal  Charles LECAVALIER.  Mercredi 8 février 2017.

Raymonde Saint-Germain renonce à son indemnité de départ de 210 976 $ qu’elle a laissée sur la table en quittant son poste de protectrice du citoyen, a appris Le Journal. Elle demande maintenant un resserrement des règles pour tous les mandarins.

«Quand j’ai téléphoné aux Emplois supérieurs pour leur dire, j’ai compris que c’était peut-être bien la première fois que ça arrivait», a lancé Mme Saint-Germain lors d’une entrevue avec notre Bureau parlementaire.

L’ex-ombudsman des Services gouvernementaux fait une croix sur un chèque de 210 976 $. Comme tous les hauts fonctionnaires de l’État, elle avait droit à un montant calculé en fonction de ses années de service et son salaire annuel. Elle a toutefois choisi de dire non, puisqu’elle savait qu’elle aurait rapidement un autre emploi, cette fois-ci au sénat canadien.

Elle a informé le secrétaire général du Conseil exécutif, Juan Roberto Iglesias, dans une lettre rédigée en novembre.

«Pour moi, c’était facile, car je n’étais pas à l’aise de prendre l’argent. Ça n’a même pas été une décision. J’ai été nommée au sénat le 2 décembre et j’ai quitté en novembre. Je n’ai pas eu de transition. Je ne trouvais pas ça justifié», a-t-elle souligné.

La Protectrice du citoyen est un modèle pour tous les cadres du Québec

La Protectrice du citoyen est un modèle pour tous les cadres du Québec

 

Du changement

La nouvelle sénatrice trouve d’ailleurs que les règles québécoises sont trop permissives. «Ça devrait changer; pour l’instant, c’est un automatisme. C’est dans les contrats: vous y avez droit. Mais il y a toutes sortes de situations où les gens iraient tout de même dans le public sans ça», a-t-elle lancé.

Dans son dernier rapport, Mme Saint-Germain a déploré les coupes du gouvernement Couillard «moins éprouvantes pour la bureaucratie que pour les personnes vulnérables». Elle juge aujourd’hui que le «fondement de ce décret d’embauche» devrait être revu: l’allocation de transition devrait être versée mensuellement et devrait se tarir lorsque la personne se trouve un emploi.

Elle fait toutefois une distinction pour les députés, qui «vivent beaucoup d’insécurité».

À l’aise

Mme Saint-Germain n’aura pas de difficulté à joindre les deux bouts avec son salaire de sénatrice de près de 145 000 $ et sa pension provinciale, à laquelle elle a contribué «pendant 42 ans», a-t-elle précisé.

Rappelons que selon la loi, elle a droit à 50 % de son salaire de 210 000 $ après 10 années de services comme protectrice.

QUI EST RAYMONDE SAINT-GERMAIN ?

  • Après deux mandats consécutifs de cinq ans, Raymonde Saint-Germain a quitté le Protecteur du citoyen le 14 novembre 2016.
  • Recommandée par Justin Trudeau, elle occupe désormais les fonctions de sénatrice à Ottawa.
  • Elle travaillait auparavant comme sous-ministre aux Services gouvernementaux.

DES PRIMES QUI ONT FAIT LES MANCHETTES

  • 654 000 $  à Charles Lapointe, président de Tourisme Montréal, lorsqu’il a pris sa retraite en 2013.
  • 378 000 $ à Henri-Paul Rousseau, l’ex-PDG de la Caisse de dépôt et placement, lorsqu’il quitte en 2008 de son plein gré l’institution pour aller travailler chez Power Corporation.
  • 565 503 $ à Thierry Vandal lorsqu’il a quitté Hydro-Québec en 2014.
  • 650 000 $ environ, à Michael Goldbloom, recteur de l’Université Bishop’s, qui compte 2825 étudiants. Après un reportage du Journal, il n’en a conservé que la moitié, soit près de 325 000 $
  • Charles Lecavalier

YVES ALAVO MÉDIATEUR CULTUREL ET ADMINISTRATEUR

29 Jan

Universitaire, puis Journaliste professionnel, tant dans les médias africains que français et canadiens, il poursuit son engagement social, culturel et pour le développement des relations internationales depuis 40 ans à Montréal.

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Mundial Montreal 5 ans en 2015

9 Nov

Félicitations aux créateurs, organisateurs et responsables, toute l’équipe du Mundial Montréal.

Ils ont mis au monde des centaines de rencontres créatives, des centaines de projets artistiques qui vivent et font la conquête du monde, des scènes sur tous les continents.

Ils ont ouvert des espaces d’innovation et permis des milliers de collaborations entre artistes de différents genres musicaux, champions du métissage culturel.

Ils ont apporté à notre ville, des centaines de milliers de sommes investies qui améliorent l’économie, assurent le maintien et le développement d’emplois créatifs et de potentiels incubateurs qui poussent sur l’axe d’une nouvelle économie sociale faite des coopératives. Coopératives de créateurs et créatrices autonomes qui sont les plus importants développeurs d’emplois sur l’île de Montréal. Lire la suite

Le printemps numérique de Montréal

22 Mar

C’est devant près de 300 personnes que sera dévoilée, ce soir au Musée d’art contemporain, la programmation du Printemps numérique. On pourra y découvrir 77 événements qui seront présentés par pas moins de 56 organisations, soutenues par la Conférence régionale des élus (CRÉ) de Montréal, et de nombreux partenaires institutionnels et médiatiques.

Cette édition se veut la première d’une saison annuelle qui proposera au public et aux touristes une myriade de découvertes : espaces interactifs, expériences immersives, vernissages, performances visuelles et sonores, visites de studios, projections et installations publiques.

« Toute la créativité numérique montréalaise est au rendez-vous. Et elle est considérable ! Nos artistes, l’industrie des effets spéciaux et des jeux vidéo, les start up. Tout le monde s’est donné la main pour nous présenter une saison remarquable. Montréal est, à plus d’un titre, une capitale nord-américaine de la créativité numérique. Le Printemps numérique s’est donné comme mission de la faire connaître et de la faire rayonner », explique madame Manon Barbe, présidente de la CRÉ.

Véritable plateforme pour rassembler, amplifier, rendre visible, lier et promouvoir de façon commune le travail des différents acteurs de la créativité numérique, le Printemps numérique permettra d’offrir aux Montréalais et Montréalaises, de même qu’aux touristes, une programmation thématique éclatée, et ce, avant la haute saison des festivals.

« La créativité numérique montréalaise, ses artistes, ses pratiques et ses créations ne demandent qu’à rayonner, et la proposition d’une signature thématique, conjuguée à une promotion commune, permet de faire valoir l’effervescence de nos talents, de même que leur rôle moteur. », estime Manon Barbe.

« Montréal se réjouit de la tenue de cette première édition du Printemps numérique qui fait figure de véritable vitrine de la créativité des arts numériques montréalais. Plus encore, le nombre et la qualité des différents événements qui y sont présentés contribuent à faire de la métropole une des principales villes intelligentes et numériques dans le monde. » de déclarer M. Harout Chitilian, vice-président du comité exécutif de la Ville de Montréal, responsable de la Ville intelligente et des technologies de l’information.

John Zeppetelli, directeur général et conservateur en chef du Musée d’art contemporain, a commenté cette première collaboration : « Le MAC se fait un honneur d’être partie prenante de ce grand événement qu’est le Printemps numérique, autant pour sa contribution sur le plan du contenu que pour les collaborations qu’il a établies avec des organismes culturels de très haut calibre. Nous saluons le dynamisme exceptionnel de la scène montréalaise numérique et souhaitons longue vie au Printemps numérique. »

L’ensemble de la programmation prendra la forme d’un crescendo culminant en mai avec plusieurs événements d’envergure internationale. Mentionnons, entre autres, la BIAN qui fera un retour pour sa 2e édition, les festivals ELEKTRA et MUTEK qui fêteront en toute complicité leur 15e anniversaire (EM15), la Société des arts technologiques (SAT) et son Symposium international sur la créativité immersive et le centre d’artistes Eastern Bloc avec la 6e édition de son Festival Sight & Sound.

Pour connaître la programmation complète : www.printempsnumerique.ca

Le Printemps numérique bénéficie du soutien du Conseil des arts de Montréal, de Tourisme Montréal et de La Vitrine. Il est réalisé en association avec le journal Métro.

 

À propos du Printemps numérique :

La première édition du Printemps numérique compte 77 événements, dont plusieurs se déploient en une multitude d’activités se déroulant du 21 mars au 21 juin 2014. Capitale des arts numériques, Montréal concocte pour l’amateur, ou le promeneur, une saison de découvertes. Espaces interactifs, performances visuelles et sonores, expériences immersives, production 3D, musique électronique de pointe, installations, visites de studios, vernissages, des événements de calibre international, une création contemporaine où les disciplines se remixent. 

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À propos de la CRÉ de Montréal

Interlocuteur privilégié du gouvernement du Québec en matière de développement régional, la Conférence régionale des élus (CRÉ) de Montréal regroupe les leaders politiques et socioéconomiques de l’île de Montréal. Elle a pour mandat de favoriser le développement de son territoire par une approche concertée. Elle est soutenue financièrement par le gouvernement du Québec, dans le cadre d’ententes administrées par le Secrétariat à la région métropolitaine.

 Pour information :

Source :                                CRÉ de Montréal

Relations médias :

Mehdi Benboubakeur

Chargé de communication

CRÉ de Montréal

Tél : 514-842-2400, poste 2220

Cell. : 514-975-9835

MATHIEU LAVERDIÈRE : UNE NOUVELLE DIALECTIQUE DE LA PHOTOGRAPHIE AU CINÉMA

17 Sep

La photographie de Mathieu Laverdière est si respectueuse, si composée de tendresse et de rigueur technique qu’elle semble s’effacer pour mettre en valeur les acteurs, les scènes, les situations dans leur beauté esthétique, leur volume émotif.  Par son calibrage d’investissement personnel, comme créateur généreux de son geste, Mathieu Laverdière ouvre des cadres flexibles où s’articulent, avec les effets de la lumière et les angles de prises de vues, une nouvelle pictographie humaine, intime et délestée des pesanteurs technologiques, qui donne à ses images une pureté et une harmonie qui font éclater les sujets, mettent en relief les rythmes émotionnels et nous convient à une immersion totale.

La joie du travail bien fait et des innovations intégrées, Mathieu Laverdière. Photo Yves Alavo

La joie du travail bien fait et des innovations intégrées, Mathieu Laverdière. Photo Yves Alavo

La direction de la photographie consiste à véritablement créer l’image du film.  Le directeur photo conçoit l’esthétique de l’éclairage et est donc un collaborateur essentiel de la mise en scène à la plastique du film.  Lorsqu’il ne se consacre qu’à l’éclairage, et qu’un cadreur opère la caméra et assure le cadre, il dirige l’équipe d’électriciens-éclairagistes, celle-ci plaçant alors les projecteurs et accessoires selon ses directives. Il peut parfois assurer à la fois le cadre et la lumière.

Mathieu Laverdière, lui est passé par toutes les étapes, d’abord par sa formation en cinéma à l’Université Laval, mais encore, dans la pratique du métier, il a appris, développé son intervention et maîtrisé les principales phases de confection des images de film, en synchronisme avec la mise en scène, l’ensemble des composantes techniques et la production finale des images qui constituent le film.

Sa longue expérience de terrain, malgré son âge encore moyen, il aura 40 ans le 8 janvier 2014, lui a progressivement ouvert les espaces inédit des secrets et des trucs fondamentaux du métier dans sa genèse : cadrage dynamique, formatage séquentiel, coordination entre éclairage et mouvement des plans, tournage en coupes ou en tranches mis en superposition avec les changements de scène et d’ambiances, kinesthésie parallèle au volume du son et à l’intensité dramatique ou à la couleur mélodique dans les tempos liés à l’action, aux modifications de décors et aux profondeurs de champ.

Créer à la fois la photo et imaginer son environnement das le film, c'est cela le génie de Mathieu Laverdière.  Photo Yves Alavo

Créer à la fois la photographie et imaginer son environnement dans le film, c’est cela le génie de Mathieu Laverdière. Photo Yves Alavo

Dans l’environnement du cinéma numérique, d’autres postes d’assistants apparaissent, notamment pour la gestion des supports numériques : l’Ingénieur de la vision ou « DIT » (Digital Imaging Technician en anglais), est spécialiste technique des formats numériques, qui sert d’intermédiaire entre le laboratoire (numérique) et le tournage.  Celui-ci est chargé de la création de rushs transcodés sur le plateau et du contrôle de la qualité.  Mathieu Laverdière n’ignore pas la fonction nouvelle et il apporte un soin spécial à combiner, à ajuster et même à intégrer de manière symbolique et fonctionnelle, les effets, les interventions et les impacts bénéfiques nouveaux de ces évolutions technologiques, à la production et au rendu définitif, en postproduction, du film.  C’est là, alors, le génie tout spécifique d’un des paramètres qui donne à direction photo de Mathieu Laverdière un ton et une signature incomparables.

À la finalisation du film, en postproduction, le directeur de la photographie supervise également l’étalonnage des images du film, ce que Mathieu Laverdière, comme lors de la colorisation, sait réaliser avec tact, discrétion, une touche moderne et artistique.

Je serai curieux de voir les photos plus récentes qu’il a prises lors de séjours à l’étranger et au cours de voyages de tournages.  J’aimerais qu’il puisse, avec la lecture de certains des mes poèmes ou encore de textes inédits, imaginer et trouver des photos qui pourraient y être jumeler et créer une série de montages qui seraient part d’une exposition, bilan et perspective, mettant en lumière les nombreux interstices qui traversent l’image, la parole écrite ou dite et qui donnent à l’univers de la création artistique une dimension toujours d’ailleurs.

Yves ALAVO

 

En résumé

Mathieu Laverdière est reconnu depuis dix ans en tant que photographe et directeur de la photographie.  Son regard combine une franche dose d’humour et beaucoup d’humanisme.  Ses expositions – particulièrement la série Jardins d’hiver (Galerie Sas, 2006)- ont bouleversé et séduit.

Il a réalisé les campagnes imprimées des Rendez-vous du Cinéma Québécois, ARTV, Mange Ta Ville. À titre de directeur photo, il a contribué à de nombreux vidéoclips dont Arianne Moffat, Dumas, David Usher, Malajube, etc.  Il a aussi à son actif plusieurs publicités télé et il assurera la direction photo sur la prochaine saison de Tout sur Moi.

FILMOGRAPHIE :

Gabrielle

Long métrage – 2012-2013

Directeur de la photographie

Une jeune fille

Long-métrage – 2012/2013

Directeur de la photographie

Le Torrent

Long-métrage – 2011

Directeur de la photographie

Nuit #1

Long-métrage – 2010

Directeur de la photographie

Vent solaire

Court métrage documentaire – 2010

Directeur de la photographie

Le poids du vide

Court métrage documentaire – 2010

Directeur de la photographie

Jour sans joie

Court métrage documentaire – 2009

Directeur de la photographie

 

Prix AQTIS et Grand Prix PHI – 2009

Lost song

Long métrage – 2008

Directeur de la photographie

Prix du meilleur film canadien TIFF – 2008

FICFA Prix du meilleur long métrage – 2008

St-Martine

Court métrage – 2006

Directeur de la photographie

Nomination meilleur court métrage Prix Jutra – 2006

Daytona

Documentaire – 2003

Festival International Nouveau Cinéma et Nouveaux Médias – 2003

Directeur photo

Gabrielle

Long-métrage – 2012-2013

Directeur de la photographie

Ce n’est rien

Court métrage – 2010

Directeur de la photographie

Sélection officielle Cannes – 2011

La vérité

Long métrage – 2010

Directeur de la photographie

Dolores

court métrage – 2010

Directeur de la photographie

2 X 1 femme

Long métrage – 2009

Directeur de la photographie

Homme à louer

Documentaire – 2008

Directeur de la photographie

Passage

Court métrage documentaire – 2007

Directeur de la photographie

Grand prix Prends ça court! – 2008

Prix de la meilleur direction photo prix Prends ça court! – 2008

Léo

Court métrage -2004

Directeur de la photographie

 

Best cinematography award winner

at World Wide Short Film Fest of Toronto – 2004

Nomination meilleur court métrage Prix Jutra – 2004

Léopard d’argent, Locarno – 2004

TÉLÉVISION

Tout sur moi

Série Télé – 2011

Directeur de la photographie

Mange ta ville

Série Télé – 2008

Directeur de la photographie

Prix Gémeaux meilleure émission culturelle – 2008

Prix Immortel de la télé Gémeaux – 2008

Mange ta ville

Série Télé – 2007

Directeur de la photographie

Prix Gémeaux meilleure émission culturelle – 2007

Silence on court

Série Télé – 2005

Nomination meilleur magazine culturel prix Gémeaux – 2005

Directeur de la photographie

Tout sur moi

Série Télé – 2008

Directeur de la photographie

Les plus beaux marchés du monde

Série Télé – 2007

Co-directeur de la photographie

Mange ta ville

Série Télé – 2006

Directeur de la photographie

Prix Gémeaux meilleure émission culturelle – 2006

Mange ta ville

Série Télé – 2005

Directeur de la photographie

Dumas

Vidéoclip – 2005

Directeur de la photographie

Nomination meilleur vidéoclip ADISQ – 2005

Pour contacter le directeur photographie le plus hot, compétent et artiste :

 

AGENCE CLAUDE GIRARD

5228, boul. Saint-Laurent

Montréal (Québec)

H2T 1S1 CANADA

T + 1 514 658 5518

F + 1 514 658 5519

COURRIEL :

info@claudegirard.ca

 

 

 

BIBLIOTHÈQUE VIVANTE – LIVING LIBRARY : AU MAI SAMEDI 28 SEPTEMBRE 2013 DE 13 À 16 HEURES.

16 Sep

Artistes PARTICIPANTS / PARTICPATING Artists

Shirlette Wint, Ally Ntumba, Gilles Garand, Damian Nisenson, Janet Lumb, Eman Haram, Koshro Berahmandi, Mohsen El Gharbi, Anna Beaupré Moulounda, Patricia Pérez, Yves Alavo, Carmen Ruiz

La coiffure d'Amilcar Cabral, héros des indépendances africaines, la Guinée-Bissau.  auto portrait.

La coiffure d’Amilcar Cabral, héros des indépendances africaines, la Guinée-Bissau. auto portrait.

Plusieurs pistes peuvent de dessiner, selon les contextes : l’écriture poétique, la cuisine, les communications, la diversité culturelle en action localement, régionalement et internationalement.

Livre d’une bibliothèque vivante c’est comme s’ouvrir et se laisser lire.  Plusieurs chapitres s’offrent.  Soit une lecture chronologique qui traverse, de l’enfance à la période actuelle, une vie de plus de soixante années vécue sur plusieurs continents, dans des statuts, des fonctions et des situations très variées, souvent circonstancielles, inédites et imprévues.

2010, gagnant des primaires socialistes et co listier de la candidate du PS français, Corinne Narassiguin, première député des Français en Amérique du Nord

2010, gagnant des primaires socialistes et co listier de la candidate du PS français, Corinne Narassiguin, première député des Français en Amérique du Nord

Il pourrait aussi, ce livre, être conçu comme une suite de nouvelles, avec des titres qui sonnent comme autant de thématiques, dont certaines dominées par des personnes, celles qui ont été déterminantes dans ma vie, de la famille, des amis, aussi parfois des relations qui se sont construites lors de la phase d’apprentissage, ou bien au cours des différents emplois assumés.

 

L'harmonie vestimentaire est accessoire, elle peut parfois contribuer à créer du beau.

L’harmonie vestimentaire est accessoire, elle peut parfois contribuer à créer du beau.

 

Enfin, un autre angle peut former la charpente du livre de la vie.  Il s’agit des principales réalisations, les liens entre elles, les effets, changements ou les impacts réalisés dans les domaines d’action, de militance ainsi que les perspectives nouvelles qui s’ouvrent.  Prendre avec soi un certain recul et observer, c’est-à-dire, devenir l’observateur de sa propre vie.

 

Devenir Grand Papa, une vie nouvelle remplie de bonheur.

Devenir Grand Papa, une vie nouvelle remplie de bonheur.

Tels sont à mon sens les voies qui peuvent être empruntées pour porter sur une vie, une œuvre, un pan de notre histoire personnelle et collective, un regard descriptif, analytique ou alors y détecter les mouvements de force, les ruptures ou y lire une certaine continuité.

Un défi sans pareil que de se métamorphoser en livre au sein d’une bibliothèque vivante.

Yves Alavo

Pour les Journées de la Culture

Samedi 28 septembre 2013-09-17

Au MAI Montréal arts interculturels.