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LXX, un anniversaire et un lancement de livre

6 Avr
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BABEL MUSIQUES 2019

27 Mar
7 événements, 48 musiciens, 2 salles de spectacle
 à la maison de la culture AhuntsicComme tous les printemps, les musiques de création issues des cultures du monde se donnent rendez-vous à la maison de la culture Ahuntsic. Contemporaines ou traditionnelles, émergentes ou reconnues, classiques ou à danser, les musiques revêtent toutes les formes et se déploient dans la salle de spectacle et au Cabaret Juste-Là. 
Akiamays : Répétition publique et causerie – mardi 2 avril 19 h.
Akiamays : Ouverture de BABEL Musiques – mercredi 3 avril 19 h 30. Création de René Oréa aux accents d’Amériquedu Sud
La sagesse ivre, Ensemble Âstân, jeudi 4 avril, 19 h 30. Musiques du Moyen-Orient
Voyages flamencos, vendredi 5 avril, 19 h 30. Carte blanche à Caroline Planté fantastique guitariste flamenca et compositrice de renommée internationale
Bal aux Balkans au Cabaret Juste-Là, vendredi 5 avril, 21 h. Avec Sergiu Popa et ses musiciens et Yves Moreau, animateur de danses.
Découvertes du monde, samedi 6 avril, 19 h 30. Avec Udistik Orchestra et ses musiques moyen-orientales, La Léa qui brasse flamenco, jazz, bossa, et rumba catalane et Les frères Cissokho
Nomad’Stone au Cabaret Juste-Là, samedi 6 avril, 21 h.
Com. BABEL Musiques 2019

L’IVRESSE DE LA MÉMOIRE des artistes Farzaneh et Mancy REZAEI.

15 Nov
Le Centre culturel Georges-Vanier présente l’exposition l’Ivresse de la mémoire, des artistes Farzaneh Rezaei et Mancy Rezaei, du 8 novembre au 20 décembre 2018.
Texte de la commissaire Hanieh ZIAEI.

Vues de la salle  Photos de Hanieh Ziaei, commissaire de l’exposition.

Cette exposition, dont le commissariat est assuré par Hanieh Ziaei, met en exergue la trajectoire partagée des deux sœurs artistes-peintres entre ruptures et reconfigurations. Originaires d’Iran, ces dernières explorent les enjeux liés au corps, au mouvement et à la mémoire personnelle et collective. Entre l’ici et l’ailleurs, l’une puise dans l’écriture poétique en tissant des cordes entre poésie, dessin et peinture, l’autre recourt aux motifs botaniques et formes géométriques propres à l’art persan (architecture, jardins, tapis) pour créer un espace imaginaire dans la mémoire recomposée.

Lors du vernissage, le 8 novembre de 17h30 à 20h, les artistes ont présenté une installation éphémère dans la grande salle du CCGV en complément de l’exposition principale (voir élément photographié jeudi, 15 novembre 2018 par Yves ALAVO).

L’ivresse de la mémoire 
Farzaneh Rezaei et Mancy Rezaei
Commissaire d’exposition : Hanieh Ziaei
Du 8 novembre au 20 décembre 2018
Vernissage : 8 novembre, de 17h30 à 20h
Entrée libre

Biographies

Depuis 2014, Farzaneh Rezaei et Mancy Rezaei vivent et travaillent à Montréal. Elles effectuent présentement une maîtrise en arts visuels à l’UQÀM. Farzaneh Rezaei a obtenu la bourse Vivacité Montréal du CALQ et la bourse de la relève de formation en lithographie de l’Atelier Circulaire. Mancy Rezaei a, pour sa part, été Récipiendaire de la bourse Vivacité Montréal du CALQ et du Prix Interculturel Abe-Limonchik. Elles ont participé à de nombreuses expositions (UQÀM, TOHU, Artothèque).

Dans le cadre de ses recherches en sociologie de l’art et de la culture à l’UQÀM et l’ULB, Hanieh Ziaei travaille sur les artistes iraniens dans le monde des arts, ainsi que sur la place de l’art en exil. À titre de commissaire d’exposition, elle s’intéresse à la trajectoire des artistes et aux dimensions politiques et sociales de l’art contemporain.

Photos complémentaires de Yves ALAVO.

RemerciementsCe projet profite du soutien exceptionnel de l’arrondissement du Sud-Ouest. Il est présenté dans le cadre d’un programme qui soutient la diffusion d’une oeuvre et d’un artiste professionnel ou d’un regroupement d’artistes professionnels issus de la diversité culturelle au Centre culturel Georges-Vanier.

Maison de l’Afrique Mandingo, lieu poésie

6 Fév

C’est la Maison de la solidarité et de l’innovation, la poésie y est chez elle. Merci pour ces photos qui disent mon Amour pour le Montréal que nous voulons et le don à 100% pour réussir la création d’un vivre actif respectueux des différences, la collaboration de toutes les énergies positives et de tous nos talents.

Poésie partagée avec les publics et les instrumentistes

Poésie partagée avec les publics et les instrumentistes

Créateurs et auteurs,

Compositeurs et interprètes,

artistes et artisans de nos vies

et des bonheurs de notre ville.

Les artistes sont une part importante de l’oxygène collectif,

cette couleur spéciale qui dit notre identité.

Ce Coeur battant au rythme duquel

nous nous identifions

toutes et tous,

celles et ceux qui aiment totalement notre société.

Respect, justice, dignité, solidarité,

les motifs de fierté de nos fibres amicales et fraternelles,

dans la lumière et la joie à un niveau supérieur.

Merci merveilleuse famille des arts et de la culture.

Nouveau visage H A

2966, Visage universel. Peinture de Hassane Amraoui

 

Un récital de poésie à la Maison de l’Afrique Mandingo:

Samedi 6 février 2016, de 18:00 à 21:00 h.

Musiques et paroles fières, au-dessus des nuages.

Cette élégance de l’esprit qui défie la bête servile

qui, enfoncée et corrompue de haine,

de hargne et de vil harcèlement,

meurt de jalousie.

Le triomphe de l’intégrité,

de la générosité et de la vérité du verbe,

terrasse l’animal(e) ignoble.

La poésie porte cette énergie

qui déracine les thuriféraires

de la mesquinerie et de la méchanceté.

Victoire du don et du beau,

voilà notre réponse publique,

nous les métèques et sages saltimbanques nègres.

Nous qui apportons honneur et gloire

au théâtre fade et monochrome

qui défile sous nos yeux.

Telle est l’offrande du 6 février 2016,

un chant nouveau

pour louer nos généreuses partitions à l’univers urbain.

Qu’il monte en joie et en force

ce cantique suprême et noble.

Ne sommes nous pas les reines et les rois de la fraternité ?

Ce rendez-vous il est à vous,

à nous, aux artistes totalement libres et fraternels.

Les publics y vivront de joie et d’amour.

Yves Alavo

Vendredi 29 janvier 2016.

Dire pour la liberté et chanter pour la justice

Dire pour la liberté et chanter pour la justice

 

LA VOIX

Comme une musique

Qui berce l’âme

Une mélodie sans arrêt

Un chant des vents lointains

Une harmonie transcendantale.

La voix est émotion

Une sensation de soi

Une odeur de l’intime

Une mélodie intemporelle

Au-dessus du temps une voix qui ouvre ses bras à l'amour éternel

Au-dessus du temps une voix qui ouvre ses bras à l’amour éternel

Comme le chant des vagues

Le murmure des vents

La vibration des dunes

Le silence du désert

Le remous des palpitations

La douce impression de la lumière

L’immense frémissement des cimes des Séquoias

Cette cadence cordiale des esprits

En route pour les confins du temps

Une oraison perpétuelle aux divinités.

La voix redit corps et esprit

Revit totale harmonie de l’infiniRejoint le bigbang spatial

De la préhistoire aux personnages d'animation numérique. Peinture de Hassane Amraoui.

De la préhistoire aux personnages d’animation numérique. Peinture de Hassane Amraoui.

Vibre pour toujours dans l’univers

La voix est cet écho spirituel

Cet appel des dieux

Cette annonce des prouesses poétiques

Une note sans fin

Une mélodie nouvelle sans son sorcier

Roulement d’espoir

Choc d’amour

Un accord pour les danses sensuelles

Une transe sans danse parfois

Mais souvent une danse sans transe.

Yves Alavo

 

 

FEMME MYSTÈRE

Le mystère en amour est dans nos yeux

Un cheminement de découverte

Poètes continentaux Louisa Lafable, Mérès Wech, Sabine Monpierre, Mariana Baldé, Bebeton Lonsili organisateur, Domonique Moïse, fille du poète Serge Moïse, Yves Alavo, Adama Daou, balafoniste. Photos Kevin Calixte

Poètes continentaux Louisa Lafable, Mérès Wech, Sabine Monpierre, Mariana Baldé, Bebeto Lonsili organisateur, Dominique Moïse, fille du poète Serge Moïse, Yves Alavo, Adama Daou, balaffoniste. Photos Kevin Calixte

Le mystère en amour est ce qui fuit

Une vie de famille et de pays

Le mystère en amour est ce que nous vivons

L’harmonie dans ton cœur au diapason

De ton entourage.

Le mystère en amour est ton image

L’image de la lumière

L’image des rayons

Les rayons de la passion

Les énergies folles qui éclatent

Pour changer nos êtres et vivre fous

Les flammes qui nous propulsent

Oeuvre de Hassane Amraoui

Oeuvre de Hassane Amraoui

Avec l’élan vital du bonheur infini.

Lys au cœur du temple intérieur

Épanouie et tournée vers la lumière

Les couleurs filtrent l’éclat solaire

Vibrant de frissons dorés

Qui chantent ta vie profonde.

Vie intérieure et de transmission

Tu es au centre de la création

Dis le fou

Toi au rêve offerte

Quand l’univers te régénère

Que vibre la pensée des divinités astrales.

L’âme au cœur du destin universel

Fond comme métal brûlant

Les formes souples enrobent la mémoire

Riche du capital historique personnel

Qui façonne l’identité centrale.

Fluide espoir qui inonde ton cœur

Favorite dans l’arène familiale

Les ombres caressent la lueur lunaire

Brillant d’étincelles de feu

Qui rythment ta vie toute neuve.

Lumière en arc sublime

Active et plongée dans le mystère

Les rêves donnent du tonus

Intense de projets créatifs

Qui illuminent le mystère qui s’amorce en Toi.

Sur les ailes du plaisir

Ange de force et de souple énergie

Les ailes portent sur le vent.

Royale au firmament du rêve

Elle vole de talent et de joie.

Élan du mystère

Flèche vivante et perpétuelle

Sublime énergie du surnaturel.

Yves Alavo,

I.N.M. : L’ÉCOLE D’ÉTÉ 2013, DÉJÀ 10 ANS

12 Août

Un article du Mur Mitoyen

Par 

Afin de dévoiler «l’autre côté du Mur», l’équipe de Mur Mitoyen Montréal part à la rencontre de ceux et celles qui font de Montréal une ville événementielle aussi riche et diversifiée. Cette semaine, nous avons rencontré Léa Champagne et Annie Cardinal, qui travaillent à l’organisation de l’École de d’été de l’Institut du Nouveau Monde.

Mobilisés autour d’une ambition commune, celle de devenir de meilleurs citoyens, des centaines de jeunes se réunissent chaque été pour passer ensemble quelques jours d’exception. En compagnie de dizaines de spécialistes, artistes, figures publiques, hommes et femmes politiques et citoyens engagés, ils cheminent dans une réflexion commune sur notre avenir. Cette année, l’École d’été de l’Institut du Nouveau Monde entame sa dixième édition.

En quoi consistent vos fonctions respectives au sein de l’Institut du Nouveau Monde ?

Léa : Je suis chargée de projet sur la mobilisation et les projets spéciaux — tel que l’École d’été. La mobilisation renferme les volets de recrutement, de promotion et de mobilisation de nouveaux publics. L’INM est en contact avec tous les réseaux jeunesses, les forums et les comités jeunesses où les jeunes citoyens sont déjà engagés dans différents types de projets sociaux, environnementaux ou éducatifs. Mon travail implique de mobiliser des personnes éloignées de la participation citoyenne comme des jeunes issus de milieux défavorisés, des autochtones ou encore des jeunes du secondaire qui sont un peu plus difficiles à aller chercher. Il faut pouvoir aussi répondre aux questions des personnes qui se demandent s’ils sont en mesure de participer à cet événement ou s’ils peuvent apporter quelque chose à l’école d’été.

Annie : Quant à moi, je suis chargée de communication. Contrairement à Léa, mon poste est transversal, c’est-à-dire que je suis amenée à travailler sur tous les projets de l’INM et tous les mandats que l’on fait pour d’autres organisations.

Qu’est-ce qui a poussé l’INM à mettre en place ce rendez-vous annuel sur la participation citoyenne ? Quelle est la vision derrière le projet ?

Annie : A travers l’École d’été s’incarnent les missions de l’INM qui sont de favoriser la participation citoyenne et de contribuer au renouvellement des idées au Québec. Il s’agit de donner une porte d’entrée à la participation citoyenne et de la désacraliser.

L’école d’été est née de la volonté d’allier une activité instructive à un évènement festif qui permet aux jeunes d’entrer en relation et d’échanger avec des figures publiques. Cela part du désir de créer une proximité intergénérationnelle et inter-régionale en rassemblant en un seul lieu des jeunes à travers le Québec pour les faire vivre plusieurs jours ensemble. Grâce à cet évènement, on veut démontrer aux jeunes que leurs idées sont non seulement tout à fait valables mais aussi que leurs participations est un moteur pour la société.

Léa : Et je reprendrai les 3 grands concepts-clés repris dans le guide de préparation à l’Ecole d’été. Tout d’abord, il s’agit d’un espace de réseautage et de rencontres entre des jeunes aux profils très différents et d’un espace de création de contacts pour la mise en place de projets futurs entre les participants, les invités et les personnalités publiques.

L’Ecole d’été est également un espace de tribune où l’on peut exprimer ses idées à travers les activités aux choix comme des des tables rondes et des conférences mais aussi lors d’assemblées citoyennes.

Et enfin, l’évènement travaille sur les compétences citoyennes. Pour mener à terme des idées, il est nécessaire de développer son esprit critique et ses habilités communicationnelles. On ne prétend pas que les jeunes ont toutes les compétences nécessaires lorsqu’ils sortent de l’Ecole mais on aspire à semer ou consolider ce bagage-là.

La tranche d’âge est très large (15-35 ans). Quels sont les profils types des participants à l’école d’été ?

Léa : La tranche d’âge la plus représentée est constituée de jeunes universitaires entre 20-24 ans. La 2ème tranche d’âge est celle de jeunes professionnels entre 25 à 29 ans. Nous avons une très faible proportion de participants en dessous de 18 ans. Grâce aux partenariats formés avec des écoles secondaires, il nous est possible de mobiliser des profils plus jeunes.

L’édition de cet été se nomme « Soyons le changement », pouvez-vous m’expliquer quels seront les thèmes développés et le programme proposé de cette année ?

Annie : La thématique est inspirée de la citation de Gandhi : « Soyons le changement que nous voulons voir en ce monde ». La programmation se déroulera autour de diverses activités aux choix comme des tables rondes, des conférences, des débats et des ateliers. Toutes sortes d’activités qui permettent d’acquérir de l’information sur un sujet d’actualité brûlant mais aussi à portée générale comme les inégalités sociales chez les autochtones, par exemple.

Léa : Lors de cette édition, nous allons proposer six types de conférences qui traiteront de la manière dont on peut incarner le changement que ce soit à travers les arts, le volontariat, grâce aux médias citoyens et à la mobilisation. Dans cette optique, plusieurs intervenants viendront témoigner de leur implication citoyenne. Nous avons mis un point d’honneur cette année à inviter des acteurs de la société qui incarnent le changement au quotidien sans nécessairement être sous les feux de la rampe.

Le Changement

Le Changement

A quels types d’activités peut-on participer à l’Ecole d’été ? Et quels sont les objectifs poursuivis durant ces activités ?

Annie : Nous allons proposer des mises en situation de débats parlementaires, une simulation de commission municipale avec un groupe qui viendra proposer aux jeunes d’élaborer un nouveau règlement et d’en débattre par la suite.

Dans chaque parcours, il y aura des animateurs et des mentors qui sont dans certains cas des figures publiques et dans d’autres cas des professionnels moins connus mais qui ont une expérience à partager.

L’objectif de ces parcours est de mettre en avant « 50 propositions pour le monde de demain », ni plus, ni moins. Lors de la première Ecole d’été en 2004, « 50 propositions pour le Québec de demain » avaient été formulées et on s’est dit qu’on allait fêter notre dixième édition en grand. L’effervescence de l’école d’été créé une synergie qui permet d’écrire ces propositions dans un temps imparti très court et c’est là tout le défi de l’école d’été !

Léa : Le point culminant de l’Ecole d’été est la présentation de ces propositions auprès du grand public mais aussi auprès des décideurs publics. Cette présentation se fera en présence du ministre Pierre Duchesne. Ce sera également l’occasion de dévoiler la version finale de laCharte jeunesse pour l’éducation postsecondaire, charte qui aura été débattue et retravaillée durant l’école d’été.

Pouvez-vous me donner des exemples de propositions ou d’actions concrètes qui ont été faites suites à l’École d’été ? Comment peut-on mesurer l’impact de ces propositions formulées dans le cadre de l’École d’été ?

Léa : Nous avons recueilli des témoignages d’anciens participants que l’on a publiés sur lapage web de l’École d’été et sur notre webzine en ligne. Ce webzine est justement né en 2010 à partir d’un parcours citoyen où tous les réseaux sociaux ont été mis de l’avant.

Annie : Un exemple de proposition concernant les OGM formulé en 2004 et repris par les acteurs politiques : « Nous proposons que le gouvernement du Québec adopte l’étiquetage obligatoire des OGM afin d’assurer le bien-être de la société actuelle et des générations futures. »

Le but de ces propositions est de les porter auprès des responsables jeunesses et du gouvernement. L’impact de ces propositions se mesure sur le long terme. Dernièrement, les acteurs politiques se sont inspirés de ce qui avait déjà été écrit il y a 3 ans dans le cadre de l’École d’été concernant la politique de l’agroalimentaire au Québec.

Pouvez-vous m’en dire un peu plus sur les programmes festifs qui sont prévus cette année ?

Annie : Cette année, on a décidé de terminer sur une note festive. La dernière soirée débute par l’assemblée citoyenne où on présentera les résultats puis on enchaine avec des prestations artistiques et une soirée dansante pour célébrer le travail accompli.

La programmation est ponctuée aussi de moments de réseautage, d’activités ludiques, de 5 à 7 avec une exposition par exemple et d’autres activités qui permettent aux participants de se faire connaitre sur des bases plus personnelles.

De plus, étant donné que c’est la 10ème édition cette année, on a décidé de marquer le coup lors de l’assemblée d’ouverture qui aura lieu le 14 août en invitant des personnalités publiques, des conférenciers et des participants des 10 éditions précédentes afin de les rassembler dans un contexte informel.

Quelles sont les défis et les perspectives futures de l’école d’été ?

Notre défi est de mobiliser les jeunes qui sont éloignés de la participation citoyenne et d’élargir cette participation au plus grand nombre. Nous aimerions pour ce faire assurer une présence tout au long de l’année par des activités ou des ateliers pédagogiques dans les écoles par exemple. Malheureusement, nos moyens financiers ne nous permettent pas pour l’instant d’embaucher un agent de mobilisation durant l’année.

MAIRIE DE MONTRÉAL : UN DÉBAT SUR LES QUESTIONS MUNICIPALES À L’INM

Bonjour Monsieur Alavo,

Comment allez-vous?

Comme le débat des candidats à la mairie suscite un vif intérêt des citoyens montréalais, nous invitons toutes les personnes intéressées à se présenter à l’accueil (Hall du pavillon SH, 200 rue Sherbrooke ouest) le vendredi 16 août à partir de 19h00. C’est une formule premier arrivé, premier servi. Le coût d’entrée est de 10$.

Nous avons prévu, dans le cas où l’amphithéâtre du pavillon Sherbrooke serait rempli, d’ouvrir la chaufferie du Cœur des Sciences de l’UQAM (juste à côté du pavillon SH) et d’y projeter le débat en direct. Dans ce cas-ci, l’inscription sera gratuite.

Dans tous les cas, il sera possible de le visionner à distance à : www.inm.qc.ca/ee2013/debat.

J’espère que cela répond à vos questions.

Merci pour vos bons mots et votre intérêt pour les activités de l’INM.

Passez une excellente journée,

Cordialement.

Léa Champagne

Chargée de projet, projets spéciaux et mobilisation

École d’été 2013

lea.champagne@inm.qc.ca  

514-934-5999 poste 232

Institut du Nouveau Monde (INM)
630 rue Sherbrooke Ouest, bureau 1030
Montréal (Qc) H3A 1E4
514-934-5999
Télécopieur: 514 934-6330

www.inm.qc.ca/ee2013

En 2014, L’INM aura 10 ans, un organisme au service de la société qui a permis à plus qu’une génération d,entre nous, de prendre conscience que nous sommes les bâtisseurs de notre Québec et ausi que nous avons une place au monde, que seuls nous pouvons jouer notre partition, celle de l’engagement, de la solidarité et de l’ouverture.

Yves ALAVO

Contactez-nous

Pour nous joindre:

Institut du Nouveau Monde
630, rue Sherbrooke Ouest, bureau 1030
Montréal (Québec) H3A 1E4

Téléphone : 514 934 5999
Numéro sans frais : 1 877 934 5999
Télécopieur : 514 934 6330
Courriel : inm@inm.qc.ca

L’Équipe de l’Institut du Nouveau Monde
Michel Venne Directeur général p. 224
Pascal Grenier Directeur administratif p. 264
Rajae Nuiji Adjointe administrative p. 221
Geneviève Baril Directrice, développement des compétences et mobilisation citoyennes p. 231
Julie Caron-Malenfant Directrice, INM services-conseil p. 238
Miriam Fahmy Directrice, recherche et publications p. 225
Sophie Gélinas Directrice, participation et déliberation publiques p. 263
André Fortin Conseiller, animation créative et innovation sociale p. 229
Olivier Lenoir Coordonnateur, À go, on change le monde! p. 227
Malorie Flon Chargée de projet p. 239
Louis-Philippe Lizotte Chargé de projet, production et logistique p. 260
Alexandre Warnet Chargé de projet, École d’été p. 234
Nicolas Zorn Chargé de projet, Rendez-vous stratégiques p. 222
Léa Champagne Chargée de projet, mobilisation et projets spéciaux p. 232
Lyne Richer Responsable, Partenariats et commandites p. 228
Annie Cardinal Chargée de communication p. 230
Maxime Clément Agent de communication p. 223
Marie-Ève Bujold Agente de projet – mobilisation p. 258
Kathrine Lapalme Agente de projet p. 262
Athina Limnatitis Chargée de projet, À go, on change le monde! volet entrepreneuriat social p. 231
Lili Trépanier Chargée de projet, À go, on change le monde! volet action citoyenne p. 226

FEMME MYSTÈRE

3 Juil

Les fleurs premières universelles, contraste poétique et douce caresse du végétal. Photo Yves Alavo

Les fleurs premières universelles, contraste poétique et douce caresse du végétal. Photo Yves Alavo

Elle incarne l'intelligence émotive et la capacité féminine d'analyse et d'action, totale Angela Davis.  Photo Yves Alavo

Elle incarne l’intelligence émotive et la capacité féminine d’analyse et d’action, totale Angela Davis. Photo Yves Alavo

Le mystère en amour est dans nos yeux

Un cheminement de découverte

Le mystère en amour est ce qui fuit

Une vie de famille et de pays

Le mystère en amour est ce que nous vivons

L’harmonie dans ton cœur au diapason

De ton entourage.

Gorée un boabab sur l'IleIMG_2278

Ce baobab goréen vibre de milliers de vies et d’histoires, force antique et actuelle, il est comme l’amour infini de générosité. Photo Yves Alavo

Le mystère en amour est ton image

L’image de la lumière

L’image des rayons

Les rayons de la passion

Les énergies folles qui éclatent

Pour changer nos êtres et vivre fous

Les flammes qui nous propulsent

Avec l’élan vital du bonheur infini.

Le sourire est cet éclairage spirituel capable de faire vivre les fleurs.  Photo Yves Alavo

Le sourire est cet éclairage spirituel capable de faire vivre les fleurs. Photo Yves Alavo

OSH, cour artsFemmes libres2

Lys au cœur du temple intérieur

Épanouie et tournée vers la lumière

Les couleurs filtrent l’éclat solaire

Vibrant de frissons dorés

Qui chantent ta vie profonde.

Luna34473751

Vie intérieure et de transmission

Tu es au centre de la création

Dis le fou

Toi au rêve offerte

Quand l’univers te régénère

Que vibre la pensée des divinités astrales.

Lumière atlantique, sur la mer l'oeil du monde brille, Dakar ville océane  Photo Yves Alavo

Lumière atlantique, sur la mer l’oeil du monde brille, Dakar ville océane
Photo Yves Alavo

Avec Velitchka Yotcheva, violoncelliste de génie

Avec Velitchka Yotcheva, violoncelliste de génie

L’âme au cœur du destin universel

Fond comme métal brûlant

Les formes souples enrobent la mémoire

Riche du capital historique personnel

Qui façonne l’identité centrale.

Fluide espoir qui inonde ton cœur

Favorite dans l’arène familiale

Les ombres caressent la lueur lunaire

Brillant d’étincelles de feu

Qui rythment ta vie toute neuve.

Lumière en arc sublime

Active et plongée dans le mystère

Père et fille, le croisement des émotions et les racines spirituelles, façonnent le monde d'un échange sublime qui ouvre les chemins du bonheur. Photo Paule Mauffette, Dakar

Père et fille, le croisement des émotions et les racines spirituelles, façonnent le monde d’un échange sublime qui ouvre les chemins du bonheur. Photo Paule Mauffette, Dakar                                   Les rêves donnent du tonus

Intense de projets créatifs

Qui illuminent le mystère qui s’amorce en Toi.

Sur les ailes du plaisir

Ange de force et de souple énergie

Les ailes portent sur le vent.

Ces papayes comme des gourdes de bonheur, douces couleurs et saveurs du désir immense.  Photo Yves Alavo

Ces papayes comme des gourdes de bonheur, douces couleurs et saveurs du désir immense. Photo Yves Alavo

Royale au firmament du rêve

Elle vole de talent et de joie.

Élan du mystère

Flèche vivante et perpétuelle

Sublime énergie du surnaturel.

Mangue qui offre sa joue au délices sans mots. Photos Yves Alavo

Mangue qui offre sa joue au délices sans mots. Photos Yves Alavo

Yves Alavo,

Montréal 2013.

BABEL MUSIQUES (DU 6 AU 13 AVRIL 2013)

24 Avr

Les Carnets culturels du poète

Ce festival, cette série spéciale de spectacles a eu lieu dans les salles, la salle multifonctionnelle et dans le cabaret, de la Maison de la culture Ahuntsic-Cartierville. Cette maison de la culture est différente des autres. Pendant 20 ans elle a produit, réalisé et diffusé les rencontres, les spectacles et les réceptions du Festival MMM. C’est un lieu de diffusion, une maison de la culture qui est enracinée dans sa communauté, dans sa ville, un lieu de médiation culturelle en plein espace urbain moderne. Ainsi, depuis plus de deux décennies, particulièrement au cours du mois d’avril, le printemps est sous le souffle des musiques du monde. Je vous souhaite de vivre des spectacles dans cette ambiance faite d’enthousiasme et de tonus que créent les amateurs et les passionnés. Salle comble et vivante de mélange de plaisirs et de cette relation particulière entre l’agente culturelle, son équipe dévouée et le public qui se sait choyé.

LE GRAND SÉNÉBAL DE MONTRÉAL

Une semaine folle qui s’est mise en route avec la fête nationale de l’indépendance sénégalaise, fête montréalaise des cinquante-trois ans du Sénégal (4 avril chaque année), mais soirée du Samedi 6 avril qui a vu le grand SénéBal aménager, s’installer à Ahuntsic avec ses musiques, ses plats, ses kiosques de nourriture et d’artisanat sénégalais, pour sa quatrième édition. Cette initiative célèbre à la fois l’accession à l’indépendance du Sénégal (4 avril 1960) et le retour du printemps. Une brochette de talents, de super artistes originaires du Sénégal, Montréalais de premier plan : Boucar Diouf, Élage Diouf (Bolou Dof), Zale Seck, Zal Sissokho le maître de la Kora accompagné de la savoureuse et impressionnante Tapa Diarra animatrice, chanteuse à la voix exceptionnelle, interprète et créatrice d’une fusion novatrice réunissant traditions, rythmes et mélodies ancestrales et poèmes actuels qui disent la bataille d’une génération ambassadrice africaine pour mettre au monde chez nous la musique universelle. Zal Sissokho partait pour le Brésil, désormais pont vivant entre l’Afrique-mère et la terre africaine du Brésil où vit à Salvador Da Bahia, la source inversée et authentique des traditions profondes Fon du Bénin, comme une synthèse culturelle et humaine.

Ces grandes vedettes natives du Sénégal, ces artistes cultivés, fins dans leurs arts inventeurs de leur gestuelle et généreux de partage et de communion ont tout donné. Le public a dansé, les hanches se sont libérées, les voix ont exprimé la puissance de l’amour total dans l’enceinte de la maison de la culture, de la salle de concert, au Cabaret en passant par le grand hall animé de couleurs, d’odeurs de cuisine et fou de rythmes endiablés. Une flambée de soleil pour tuer l’hiver.

Ainsi démarrait la huitaine ahuntsicoise des musiques universelles. Longue et belle fut cette première soirée, de costumes, de musiques et de plaisirs culinaires et artistiques. Mille surprises ! Mille joies qui font le bonheur durable qui s’est mis en suite de la soirée, vers 23 heures en Musiques à danser au Cabaret Juste-là. Une invention de Liette Gauthier.

 

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Solo Cuerdas cordes à cordes

 

Mercredi 10 avril, une autre invention de Liette Gauthier et de son équipe, SOLO CUERDAS. Cette soirée de création, signée Babel Musiques, met en scène des artistes de talents sous la direction musicale de Willy Rios, grand interprète du charango, compositeur, guitariste, flûtiste et chanteur ! Une soirée de rencontres, de risques artistiques, d’improvisations et de plaisir auditif garanti !

Le groupe de Willy Rios est composé de Rodrigo Salazar à la basse, Hugo Larenas, à la guitare et Daniel Emden aux percussions. Tous ces musiciens, virtuoses et sorciers instrumentaux forgent des musiques d’inspiration andine. Liette Gauthier a concocté cette rencontre de cordes subtiles et mélodiques et de percussions sans bornes, la magie y a éclaté avec LES INVITÉS : Sébastien Dufour, charango, Estelle Lavoie, kora, Ismail Fencioglu, oud, Victor Simon, piano. Seul un enregistrement de cette création peut en dire la beauté donnée par tant de talents unis qui s’accordent. Voici un concert à recréer pour une affiche créative et innovatrice témoin de notre Montréal, ville et métropole culturelle internationale.

 

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Azam Ali, beauté totale et mystique, amour infini.

 

 

AZAM ALI : DE LA NUIT AU LEVER DU JOUR

Nous avons aussi vécu cette soirée du jeudi 11 avril, dont les critiques disent :

« Une œuvre singulière, exotique, sophistiquée et, pour tout dire, d’une troublante beauté! […] …une sublime invitation à l’onirisme absolu. » -Voir

Dans Salle de concert, un spectacle de chansons traditionnelles où se mélangent harmonieusement musique électronique et instruments du Moyen-Orient. Azam Ali (chant), Loga Ramin Torkian (lafta et kamaan), Kiya Tabassian (sétar hoorangiz et voix), Ziya Tabassian (percussions : daf, dordayereh, dhol), Chloé Dominguez (violoncelle). Douceur de sa voix pour Ali Azam qui échange avec le public, se concentre en vocalises, dit dans une voix de mezzo-soprano, la nostalgie éternelle de l’orient. Nous avons encore une fois apprécié la virtuosité des instrumentistes, l’époux de Azam Ali, Loga Ramin Torkian et les frères Tabassian, complice beauté des accords et magie des envoûtements; deux heures de charme et de chants traditionnels du Moyen-Orient portés par des mélodies hallucinantes. Disponible ce soir, le CD existe, dix pièces, celles du spectacle, www.azamalimusic.com

Vendredi 12 avril, un spectacle montréalais, typique, avec Nomadic Massive rappe en français, en créole, en espagnol, en arabe et en anglais. Les chanteurs Vox Sambou, Waahli, Lou Piensa, Nantali Indongo et Meduza et Butta Beats au beatbox utilisent échantillons, platines et influences traditionnelles pour habiller ses chansons métissées de rythmes soul, reggae et afrocaraïbéens. Hip hop- world au Cabaret Juste-là ! Comme lors de leurs prestations sur les grandes scènes d’Europe, du Brésil et ailleurs sur nos places festives, Nomadic Massive est en symbiose avec son public. Une nuit entière de samba, de mélodies post-modernes et de tous les rythmes populaires et accessibles, paroles chantantes dans toutes les langues continentales et cette libre interprétation des classiques en séquences populaires et des chansons populaires en sonorités classiques, une conversion perpétuelle sur laquelle les danses se sont enchaînées.

finale dÉCOUVERTES DU MONDE

Le monde y est, traditions et modernité, la musique sublime

 

 

DÉCOUVERTES DU MONDE

Pour la 23e édition (continuité savante de recherche et de créatiin) consacrée aux découvertes d’artistes professionnels montréalais, connus ou non, dont les projets et les savoir-faire sont à souligner, le menu samedi 13 avril était substantiel :

CAFÉ CANTANTE d’abord qui propose un répertoire riche des traditions arabo-andalouses du XIIIe siècle jusqu’au Flamenco en passant par les grands de la chanson marocaine et arabe des années 70. Avec : Sabah Lachgar (chant), Rae Bowhay (danse), Dominique Soulard (guitare), Miguel Medina (percussions) et la belle Brigitte Dajczer (violon). Nous avons partagé cette immense émotion, afro-négro et arabo-berbère, avec les mélodies espagnoles etc…Danses dans la voix, les voix qui chaloupent et accompagnement des instruments, tous nous étions sous le charme sans compromis. Silence dans la salle de concert, pleine de cœurs qui battent, d’yeux ouverts et attentifs, une sensation de concerts en lieux sacrés, tout le divin coulait avec les accents violonés, les valses de la guitare et sur les pas de la danseuse Rae Bowhay : claquettes et talons, les percussions sont parties en écho du sol jusqu’aux voûtes de la chapelle virtuelle. Danses, fluide suite de pas et de survols aériens d’une sensuelle danseuse aux hanches élégantes, aux mollets toniques et dont le ventre ondule de beauté magique.

OPPENHEIM-YOUNG-EMENAU, ensuite sur scène. Initié par Henri Oppenheim le projet PYM propose des mélodies et des musiques originales inspirées de poèmes yiddish écrits à Montréal au XXe siècle. Avec : Karen Young, (chant), Michel Emenau, (vibraphone, percussions et effet électronique) et Henri Oppenheim, (accordéon et guitare). Un récital qui nous conduit aux années de poésie et des troubadours, la salle chante avec l’extraordinaire Karen Young, la guitare de Henri O est belle de suaves accords et son accordéon plein de velours. Un moment de nostalgie sans tristesse et de joie avec la folle énergie des belles années du Folk mondial.

 

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Unique et sublime, vive la MC Ahuntsic et les artistes

 

 

 

QUATUOR MANDINGUE enfin, propose un répertoire associé à l’Empire malien du XIIe siècle avec une orchestration typique et des instruments emblématiques de l’Afrique de l’Ouest. Avec : du Québec, Nathalie Cora (kora), de la Côte-d’Ivoire, Aboulaye Koné (balafon et guitare), du Burkina Faso, Mamadou Koïta (balafon) et Salif Sanou dit Lasso (flûte peuhle). Pas un instant ailleurs que sur la danse et les envolées folles de Aboulaye Koné, maître de la guitare ce soir, car il est aussi percussionniste. Un moment de belle anthologie, sans détour, tout entier de rythmes nuancés et de chants sous-entendus car seuls les instruments et la voix du flûtiste, voilée par le son de la flûte, ont emplis l’espace. Musique instrumentale souveraine et altière qui a fait communier chaque présence au concert universel nègre, musique vivante de l’Ouest africain, du sahel, de la côte et des savanes, harmattan de la vie qui balaie les frayeurs de l’hiver. Cette soirée fut chaleureuse, amoureuse et d’une intériorité, que seule la température froide, au sortir des lieux, a tempérée avec un humour subtil.

ROMA CARNIVALE, en clôture, Gypsy punk au Cabaret Juste-là ! C’est un ensemble réjouissant de musique tzigane de tradition serbe mené par le chanteur et compositeur Dusan Dukic avec sousaphone, ukulele, violon, trompette, guitare et voix. Une soirée qui appelle obligatoirement à la danse. Ce fut cela, dans le comble de présences avec la bière et plusieurs amies et amis, venus finir unis la semaine de musiques du monde. Scène pleine de plus de dix musiciens et danseurs, une cacophonie joyeuse et «tripative» comme aime à le dire un animateur radio au rire unique.

La note véritable finale, a résonné dimanche 14 avril, à11 h. Pour une deuxième année, le musicien Sergiu Popa a convié les accordéonistes amateurs et professionnels à une rencontre musicale amicale sous le signe de l’échange, de l’écoute et de la rencontre. SERGIU POPA ET SES ÉLÈVES, atelier-rencontre auquel nous n’avons pu participer. Mais sachez que cet accordéoniste de génie, homme généreux au talent immense, est le roi de la musique.

Yves ALAVO, poète

Pour finir, un hommage à Liette Gauthier, conception et direction artistique, ainsi qu’à son équipe dont : Martine Simard : assistante à la production et aux communications, Luc Quenneville : directeur technique, Éric Rioux : sonorisateur, Sébastien Lavigne : éclairagiste, Salomé Acosta García : design graphique, Julien Robitaille : support WEB, Marietta Corcuera : stagiaire Nicolas Flores

Pour votre culture et votre bonheur, dès le 26 avril, au Théâtre Plaza, sur la rue St-Hubert, le Festival MMM s’ouvre : la programmation http://www.festivalmmm.ca/

Et les projections débutent pour le Festival du cinéma africain et crole : Vues d’Afrique

http://www.vuesdafrique.com/